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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 10:19

Ma Fille,

Apprends-moi le monde.

Dis-moi que le monde est beau, qu’il ne pleut jamais.
Dis-moi que l’on a jamais faim et que l’on a toujours chaud.
Dis-moi que les années n’existent pas et que personne ne meure jamais.
Dis-moi que papa et maman seront toujours là. Et papy, et mamie. Et tata, et la voisine.
Dis-moi que tous les gens sont souriants et amicaux.

Apprends-moi le monde avant qu’il ne t’agresse,
Avant que l’on te montre ce que tu ne devrais jamais voir,
Avant que je te fasse perdre le sens des réalités.

Apprends-moi le monde et à le regarder.
Apprends-moi car je ne vois dans tes yeux rien de ce qui me hante.

Tu grandiras et comprendras le monde ; alors tu pourras m’expliquer,
Parce que je ne le comprends plus.

Ma fille,
Le monde n’est pas comme il devrait être.
Mais je ferai de mon mieux pour qu’il soit comme tu le vois,
Et que tu continues à sourire comme tu le fais,
Toujours.

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 00:01

Petit, je souffrais parfois à différencier mes souvenirs de mes rêves.

Des endroits, des maisons, des villes entières que j'ai pu rêver à l'époque et que j'ai cru réels pendant longtemps.

 

Tant et si bien qu'un jour, j'en ai rêvé qu'une rue n'existait pas. Et le pire est que je me félicitais, pour une fois, de pouvoir dire à coup sur que cette rue n'existait que dans mes rêves.

 

Il y a quelques années, adulte et faisant un passage dans mon village d'enfance, je découvrais cette rue qui ne devait exister que pour moi dans toute sa réalité morne.

Et je ressentis, pour quelques secondes, à nouveau l'émerveillement d'un enfant devant l'innatendu.

 

C'était un sentiment oublié depuis si longtemps, et qui avait un arrière-gout d'amertume, comme si, n'ayant pas été préparé, je n'avais pu profiter pleinement de cet écho lointain de ma naïveté, depuis disparue.

 

Je m'imaginais alors la frustration inverse, d'un lieu m'appartenant à moi seul mais dont j'aurai "perdu la clé".

Au moins, la mélancholie me donne un peu d'inspiration :

 

 

Où est le rêve, où est la réalité ?

Et cette rue qui fut la grève de ma mer de la tranquillité

Le clair de lune est bien plus terne que dans ma virtualité

Je m'en veux d'avoir perdu ce sens de l'irréalité

 

Quand j'errai sur les trottoirs d'une rue sans nom et sans fenêtres

Où seuls mes pas remplissaient ce silence loin de la tempête

Le temps s'arrêtait pour laisser passer mon ombre, confus ;

Elle qui envoyait sur les murs son éclat sombre et diffus

 

J'étais calme et serein. A la merci du moindre grain de sable

Mais inquiet pour rien au monde, j'arpentais cette allée improbable

Attendant le moment idéal pour sortir de ma bulle

Au coeur de ces terres je n'étais jamais ridicule

 

Depuis j'ai bien vieilli, et j'ai perdu mon abri

Je prends le monde en pleine gueule, intérieurement je gémis

Je vis dans un monde qui ne me connaît pas

L'adulte que je suis s'empêche d'aller là-bas

 

Dorénavant je marche à l'affût du sale coup

Dans ces rues, partie aérienne des égouts

Le regard perdu vers l'horizon

Je cherche la personne qui aura le don

De me regarder en face, me remettre à ma place

Et m'emmener quelque fois, quand elle le voudra

Dans ce havre de paix où j'oublierai regrets,

Remords et rancœur blotti tout contre son cœur

 

 

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Tirer le diable par la queue :

 

Un amusement du moyen-âge consistant à obliger de pauvres hères, non pas à se saoûler jusqu'à la limite (souvenez-vous : "Manger son pain noir") mais à jouer avec le taureau présent dans chaque boîte qu'il était de coutume de surnommer "le diable".

Ces malheureux devaient tenir le plus longtemps possible dans son enclos et lui tirer la queue pour gagner une misère.

Beaucoup plus risqué que le jeu précédent, il était bien plus fréquent que le taureau ramène fréquemment chez lui de quoi obtenir des faveurs de la petite souris, si tant est qu'elle passe aussi chez les bovidés 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression permettant également de dénoncer les méthodes de la grande distribution, avec Pleurer comme une madeleine

 

Professeur Z

 


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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 00:01

 

Les lumières défilent

Sur l'écran débile

Et Peel a pris place

Au bureau dégueulasse

 

Au milieu des cons

Elle reçoit des visions

Vision d'autres vies

Et de la sienne aussi

 

Celle qu'elle eut avant

Faite de faux-semblants

Une vie de vices luxueux

Qui lui fait mal aux yeux

 

Elle essaye de l'oublier

Se dit qu'elle ne fait que rêver

Mais ce sexe chic la hante

Ses impressions la rendent méfiante

 

Elle craint alors de réagir

Comme celle qu'elle croit se découvrir

Elle l'ennuie, sa vie bien rangée

Mais l'autre est loin de la faire rêver

 

Elle s'évade, l'âme dans le vague

D'hallu en hallu, elle erre, divague

Cherches des élixirs fruités

Pour effacer, recommencer

 

 

 

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 00:01

Non, je ne vais pas analyser l'oeuvre de Rudyard Kipling sous un jour barbare.

 

Je souhaitais aujourd'hui vous parler d'une oeuvre particulière, issu d'un "sous-genre" du neuvième art, le manga.

Cette oeuvre fait d'ailleurs partie d'une catégorie encore plus spécifique du manga, le Seinen (je vous invite à lire le chapitre sur les cibles éditoriales du Manga pour plus d'info : Classification des Mangas)

 

Beaucoup de "TOP" Mangas sont disponibles sur le Net pour tenter de hiérarchiser les oeuvres principales de ce genre.

On y retrouvera souvent (voire systématiquement) les oeuvres de Naoki Urasawa : "20th Century Boys", "Monster" ou "Pluto" (selon "Astro" d'Ozamu Tezuka) par exemple, qui sont de vrais bijoux narratifs.

 

Mais, si j'écris aujourd'hui, c'est pour vous parler de l'oeuvre d'un auteur souvent considéré comme "fainéant" (surtout si on le compare justement à Urasawa) du fait de la faible fréquence de sortie des chapitres de son titre-phare (et quasiment seul titre) : Kentaro Miura.

 

Ce titre qui me semble mériter un peu d'attention : Berserk

 

berserktitre

23 ans, et toujours en cours

36 tomes, avec une publciation française ayant rattrapée la japonaise il ya quelque temps, "malgré" Glénat

333 chapitres, ce qui en fait l'un des plus longs Seinen, avec une longueur plus proche d'un Shonen justement

3.500 litres d'encre de Chine (ce dernier chiffre est à confirmer)

 

 

Si beaucoup de lecteurs autour du monde excusent encore Miura de prendre son temps, et continue la lecture de son oeuvre, c'est que la qualité graphique est exceptionnelle. Ce qui est assez surprenant pour un manga s'étalant déjà sur plus de deux décennies, c'est que la qualité était déjà là dès les premiers tomes et on est pas déstabilisé par le trait, que l'on prenne en main le tome 2 ou 25, là où certains mangakas vont jusqu'à revoir les visuels des personnages principaux au fil de l'avancée de l'histoire (Bastard!!, entre autre).

 

 

Enfin, si les illustrations sont superbes, cela ne suffit pas à en faire un grand manga (ni même un bon manga).

Ce qui rend Berserk à part, c'est que les personnages son travaillés à l'extrême, l'histoire, de part une mythologie développée tout au long des 36 tomes, arrive à être universelle malgré sa complexité supposée, et peut se résumer à cela : un homme en quête de vengeance après avoir tout perdu.

 

berserk

 

Je vais essayer d'en révéler le moins possible de l'intrigue pour laisser le plaisir de le découvrir à ceux qui ne connaissent pas encore :

 

"Lors des 3 premiers tomes, on découvre Guts, un chevalier noir, borgne, avec à la place de l'avant-bras une bouche à feu surmonter d'une main metallique (cf.illustration ci-dessus), armé qui plus est d'une épée surnommée "tueuse de dragon" qui ressemble plus à une poutre métallique vaguement aiguisée qu'à un fleuret.

Il traverse comme un justicier un environnement moyenageux, sombre, crasseux, peuplé de crétins avides de sexe et de violence, d'elfes, de goules et de tout un bestiaire monstrueux qui lui colle aux basques.

 

ça ressemble à un pitch d'une mauvaise série B et les évènements des premiers chapitres vont plutôt dans ce sens.

Mais les personnages rencontrés par Guts gagnent rapidement en complexité pour brouiller, au même titre que Guts, la limite entre bien et mal (une des notions qui place justement Berserk dans la catégorie des Seinen).

 

C'est à la fin du troisième tome qu'une rupture brutale dans la trame de l'histoire apparait : après que Guts ait confronté sa Némésis, et ait échoué dans sa quête de vengeance, la narration faire un retour-arrière pour nous raconter l'enfance de Guts et les évènements qui l'ont amené là où il est."

 

la troupe du faucon

 

 

La structure particulière des premiers tomes provoque une implication du lecteur aussi malsaine et masochiste qu'irrésistible : on sait que l'époque que l'on découvre par la suite est révolue pour le héros, que Guts en sort avec des séquelles physiques et morales irrémédiables et que tout ce qu'il obtient difficilement dans ce laps de temps lui sera arraché par celui dont on connait alors le nom mais pas l'origine ni le visage.

 

Au final, toute la structure du récit à partir de ce tome 3 participe à la préparation de l'inéluctable.

On découvre un monde à tendance réaliste, à l'opposé de ce que l'on a pu en voir jusque là, guerrier mais lumineux, humain, dans lequel Guts se révèle désespérément normal, malgré ses aptitudes physiques supérieures, au travers d'une enfance au sein d'un groupe de mercenaire, de la recherche de reconnaissance de la part d'un père adoptif qui le déteste et dont la fin tragique le hantera toujours. Une enfance qui justifiera, comme souvent, quasiment à elle seule, toute l'évolution de Guts par la suite.

Par la suite, toujours mercenaire, Guts s'efforcera de pousser ses limites toujorus plus loin sur le champ de bataille jusqu'à rencontrer une troupe dont le chef sera pour lui, tout-à-tour, un rival, un ami, une figure paternelle dont il cherchera encore une fois la reconnaissance, un modèle.

 

Durant toute cette période, Miura s'efforce de dépeindre ce monde "ordinaire" qui bascule peu à peu vers le surnaturel jusqu'à l'horreur que l'on sait inévitable.

 

 

L'agressivité, la colère, la violence de Guts seront par la suite un élément central laissant le lecteur se demander si Guts sera capable, pour arriver à ses fins, à faire ce que sa Nemesis a fait pour parvenir à son statut.

 

Aujourd'hui encore, la question reste en suspens.

 

 

 

Malgré un sujet de départ avec lequel Miura aurait pu tomber dans un énième conte du bien contre le mal, avec un bonus de violence, de sexe, et une beauté visuelle qui ne gâche en rien la lecture ; on est surpris et emporté par un personnage excessif, extrème mais humain.

 

Un anti-héros comme il en existe tant, mais raconté avec un talent qui force l'admiration, surtout lorsque l'auteur arrive à maintenir une telle qualité sur 23 ans.

 

 

Berserk

 

NB : Un élément qui participe à la "légende" de Berserk : un chapitre perdu, le 83, situé pendant l'occultation (sous-entendu réservé à ceux qui savent ce qu'est l'occultation), que Miura a prépublié dans le Young Animal avant de demander de le retirer des tomes reliés car il en révèlerait trop sur les tenants et aboutissants de son histoire.

Ce chapitre peut se trouver dans certains recoins du net (y compris retravaillé avec des textes français) pour les avides d'information exclusive.

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, un cours un peu particulier d'histoire de la Géographie (oui-oui) avec l'Origine du nom des pays des balkans.

Ouvrez bien vos esgourdes et soyez prêts à briller lors de vos soirées mondaines avec ces anecdotes :

 

Au moyen-âge, lorsqu'on se rendit compte que l'Europe ne s'arrêtait pas aux Alpes (pas bien courageux à l'époque les européens..) on découvrit une grande place qu'il fallait occuper. Ce que l'on appellerait la Yougoslavie plus tard (et le gros foutoir encore un peu plus tard) n'était alors pas habité du tout par l'être humain et ne connaissait de plus grand prédateur que la chèvre.

Les conquérants d'alors ne se firent donc pas plus prier que les adversaires actuels de l'OM pour prendre possession du terrain. On distribua les activités sur toute la surface disponible et bientôt des leader sortirent du lot.

 

On trouvait pêle-mêle Wally Bhi responsable de la boisson, Shaktardo Nierze et Tatiana Govine (frère et sœur) les artisans, Malez Hi le chanteur (assez mauvais d'ailleurs), Shanjé Davhi la glandeuse, Bob Morane l'aventurier qu'on appelait Nez-Gros ou Gros-Nez, c'était selon, et Oliounidi Slove responsable des chevaux.

Ainsi donc pour se repérer sur la carte de cet immense territoire, on délimita les zones gérées par chacun et on se dirigeait ainsi :

*C'est là que sert Bhi

*C'est là que bossent Nierze et Govine

*C'est là que Croasse Hi

*C'est là qu'on a mis la Molle Davhi

*C'est là-bas qu'est monté Nez-Gros

*C'est là que Slove hennit.

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec un retour à notre programme classique sur l'histoire des expressions françaises avec tirer le diable par la queue et autres activités bucoliques moyenâgeuses.  

 

Professeur Z


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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 00:01

Un an tout juste de mariage, depuis quelques jours mais déjà 10 ans dans ma peau.

 

Merci ma mie, d'être là chaque jour, bouffée d'air dans le smog parisien.

 

Pour recevoir l'aveu

Silencieux de ses yeux

Jusqu'à ce que la brume

Se prenne à ses cheveux

Je me ferai douceur

Le maître de la langueur

Sans une once de noirceur

Qu'elle ne souffre aucune peur

 

Pour rêver éveillé

Et rimer sans ramer

Pour dire le mot aimer

En quatrains et tercets

Je chevaucherai la vie

La ferai hennir d'envie

J'agripperai sa crinière

Avec Art et Manière

 

Je veux l'Amour entier

Faire d'un geste esquissé

Une ode à sa beauté

A jamais révélée

Car à l'égal de Dieu

Sa mère donna la vie

A un astre radieux

Qui illumine mes nuits

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Manger les pissenlits par la racine :

 

Expression de la Renaissance, avant la découverte de la médecine moderne. Ainsi lorsque un patient semblait mort -- en état de catatonie (pour les ignares, au choix Petit Robert, Universalis ou Google) -- il était enterré rapidement. En effet, avec les saloperies qui traînaient encore à l'époque, ils n'avaient pas le temps de pinailler sur les morts en partance par rapport à ceux à venir.

Pour la même raison, on enterrait dans les cimetières, dans les champs, dans les chemins ou dans les terrains vagues. Dans ces derniers terrains, on découvrit qu les pissenlits disparaissaient au-dessus de la tête des morts. Poétiquement, on dit que le mort mangeait les pissenlits par la racine. On ne croyait si bien dire, puisque les malades en état de catatonie (vous vous souvenez) n'avaient rien d'autres pour survivre que cette alternative en espérant se faire remarquer par la même occasion par ceux qui passaient leur temps à poéter au-dessus de leur tombe.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec, dans le cadre de notre jumelage "Littérature & Géographie", une étude sur les pays d'ex-yougoslavie aux noms lourds de sens.

 

Professeur Z


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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 00:01

Alors c'est tout ?

On s'arrête là.

Tu ne penses plus que la vie est un long combat

Tu jettes déjà l'éponge. Tu baisses les bras.

 

Bien, je te laisse ce qui est à toi.

Sauf mon coeur, lui, je le garde pour moi

Il peut encore me servir, aussi improbable que ce soit

Tu peux garder le tien, tu m'en expropries déjà

 

Je ne te demanderai pas pour une dernière nuit

Encore un peu d'amour, finir épuisés sur le lit

Un dernier hommage à une passion évanouie

Une ultime lutte, corps à corps. Non, plus sans envie.

 

Je ne t'obligerai pas à un ultime baiser

Symbole de ce bonheur qu'il faudra retrouver

Contre d'autres lèvres, avec d'autres attraits

Reprêter ce serment que l'on a désavoué

 

Je ne t'inviterai pas à un dernier sanglot.

Tes larmes. Des diamants devenus gouttes d'eau

Plus tu pars, plus je sais que je n'étais qu'un lot

De consolation pour toi. Même pas un cadeau.

 

Mais s'il te plaît, laisse moi juste un sourire

Ce soleil pour marquer un dernier souvenir

Celui-là même qui m'éclairera encore à l'avenir

Qui t'aidera tellement à ne pas revenir

 

Dans mes bras

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- La Bosse des Maths :


Expression datant de la Renaissance où les cancres las étaient aussi nombreux que les lépreux. A l'époque, les maths devinrent une valeur sûre pour montrer son intelligence et leur apprentissage devint très important à l'école.

De ce fait, les grugeurs découvrirent un coup imparable pour réussir leurs examens de maths ; Un coup si efficace qu'il se développa à grande vitesse.

La technique se résumait ainsi : Se faire passer pour Bossu pour cacher les cours et anti-sèches dans cette bosse et ainsi y avoir accès à n'importe quel moment. Ainsi les bossus devinrent Dieux des maths et en découla cette fameuse expression : " Bah, toi alors, t'as la bosse des maths ! ".

 

NB : Cet explosion de la renommée des mathématiques coïncida en Europe à une multiplication du nombre des malformations congénitales, en particulier chez les adolescents scolarisés

 

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression aussi culinaire que morbide puisqu'on parlera de viande froide avec Manger les pissenlits par la racine

 

Professeur Z

 


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