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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 00:01

 

Et bien voilà que je commence à faire de vraies transitions ! Un petit effort supplémentaire et j’arriverai peut-être à structurer tout ça.

Et déjà viens le temps de me contredire :

…Mais sommes-nous vraiment libres ?

 

Voyons certains points plus précisément :

 

- Nous sommes libres d’avoir le travail que nous voulons, parmi ceux où on recherche du monde.

OK, c’est un peu facile. Si il n’y avait pas ce critère, le monde serait rempli de pompiers, de Miss France, etc…

 

- Nous sommes libres de choisir notre orientation politique, selon ce que l’on nous propose. Et cette proposition est souvent réduite à sa plus simple expression : Gauche ou Droite.

Quelle liberté que d’avoir le choix entre deux camp opposés, et rien de plus !

 

On peut en trouver un certain nombre comme ça…

Il est vrai que, pour ce deuxième exemple qui déchaîne par ailleurs les passions, y a t’il une alternative viable au jeu manichéen du Gauche-Droite ?

Le choix n’existe pas parce qu’on ne nous montre pas d’autre choix. Comment réclamer quelque chose dont on ignore l’existence ?

 

Voici un exemple particulièrement glauque mais qui, je pense, montre bien cette réalité : Un enfant battu, maltraité par ses parents. S’il reste dans une pièce, sans contact avec l’extérieur, sans voir la vie qu’il est en droit d’avoir, il n’est pas malheureux. Il ne peut pas être heureux parce qu’il ne connaît pas plus malheureux que lui, mais il ne souffre pas de sa condition. Pour lui, tout est tout à fait normal puisqu’il ne connaît rien d’autre.

 

La liberté existe-t-elle vraiment quand on a pas une connaissance absolue ?

Voilà peut-être ce qui s’appelle gagner sa liberté. Apprendre. Apprendre ce que l’on peut aimer, voir, faire ou même croire.

Quel bonheur de prendre un chemin, seul, simplement parce que l’on sait qu’il existe et les autres non.

 

Mais à ce rythme-là, personne n’est jamais libre. En tout cas, jamais tout à fait. En effet qui pourrait dire avec certitude qu’il sait tout, sur tout.

Et puis est-on libre parce que l’on accède à tous les choix ou parce que l’on pense avoir accès à tous les choix ?

 

 

 

...

 

 

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Prêcher un converti :

 

Expression nous venant de la Renaissance. A l'époque où les missionnaires pullulaient autant que les canapés-lits (y a t’il un rapport de cause à effet, d'ailleurs ?), il en fut un, de missionnaire, connu dans le monde entier comme aussi myope qu'une taupe. On racontait à toute occasion ses tentatives de prêche auprès des Baobabs en Afrique, des crocodiles en Amazonie (il y perdit d'ailleurs quelques orteils et toute crédibilité) et les plus connues : ses tentatives auprès des sofa de nouvelle génération. On riait en entendant cette histoire devenu culte où on réplique à cet énergumène : "Mais tu prêches un convertible".

Depuis, devant la perte de notoriété de cet imbécile, la formule s'adapta au sens le plus proche.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression autant historique que sportive, Se faire coiffer au poteau.

 

Professeur Z


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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 00:01

 

Surtout, lancez-ça avant de lire :

 

Moment de répit, j'affûte mes oreilles

Le Walkman s'agite et je m'émerveille

Pour quelques instants je plonge en extase

Quart d'heure hors du temps, je me sens hors-phase :

 

Un harmonica m'accueille, comme une corne de brume

Au milieu du silence qui peuple alors la bande

Je me sens hésitant les pieds sur le bitume

Je me sens happé, égaré sur la lande

 

D'abord une guitare arrive du néant

Doucement elle attire mon esprit vagabond

La voix de Craig se pose sur le son envoûtant

Et mon cœur se durcit, faisant un dernier bond

 

Une basse qui résonne comme un cri dans le vent

Me soulève jusqu'à perdre de l'espace toute notion

L'harmonica absent revient bientôt devant

Le rythme reste lent, égarant la raison

 

La tension se ressent quand pour un premier pont

L'harmonica sature pour emporter au loin

L'écoutant éperdu oubliant la chanson

Attendant l'envolée ramenant sur son chemin

 

La voix s'arrache un peu, une montée féerique

Bordel de sons biaisés, samplés et retouchés

Les instruments se cherchent au milieu de ce cirque

Tout aussi égaré, je ne peux m'échapper

 

Le morceau se dilate, explose littéralement

Laissant à l'agonie une veilleuse sonore

Qui guide alors mon être jusqu'aux derniers instants

5 minutes de reprises pour partir au plus fort

 

Quand enfin le morceau libère les écouteurs

Ce quart d'heure disparu provoque un long soupir.

Refrain incantatoire qui habite l'intérieur :

"Si je te laisse un jour, pourrais-je encore rire ?"

 

If I was to walk away

From you my love

Could I laugh again ?

 

If I Walk away from you

And leave my love

Could I laugh again ?

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 00:01

...

 

 

La xénophobie s’applique là où nous n’avons pas à en avoir honte.

La peur et le rejet de l’autre. Si dénoncée quand il s’agit de critère raciaux ou nationaux mais tout à fait normale dès qu’il s’agit de tenue vestimentaire, ou de goûts musicaux.

Pourtant, où est la justification dans un rejet par distinction des goûts plutôt que des couleurs ?

 

D’accord, je raccourcis un peu, c’était pour la formule.

Mais expliquez-moi alors comment on peut accepter de quiconque qu’il rejette un beur qui se sape sportswear à cause de sa tenue et qu’on le condamne parce qu’il refuse de la même manière de lui parler mais parce qu’il est arabe ?

(Non, ne m’expliquez pas, ceci est un blog je vous le rappelle et même en parlant très fort, je ne vous entendrai pas d’où je suis)

Alors soit. Le racisme est un fléau et il faut lutter activement pour qu’il disparaisse. A côté, la discrimination vestimentaire est un moindre mal et je conçois qu’il est ridicule d’en faire une cause nationale. Mais que chacun fasse l’effort car, soyons réalistes, il y a autant de personnes intéressantes qui écoute du Rock, du Rap ou le Best Of de Balavoine.

Ah, la peur de l’autre, de l’inconnu.

L’égalité ne sera jamais de mise. Habillez les tous de blouses blanches, même coupe de cheveux, même logement, même salaire, tout ce que vous pouvez imaginez d’inégalités plus ou moins flagrantes poussant au rejet de son prochain… Et bien là encore, chacun trouvera à redire sur le voisin : Allure, taille, poids, manière de parler. Pas forcément des critiques mais des justifications suffisantes pour pouvoir exclure certains de son « groupe ».

 

 

S’il doit y avoir une conclusion à tout cela, la voilà : nous avons réussi, au bout de plusieurs millions d’années d’évolution, à créer une société suffisamment avancée pour que le sens de groupe d’appartenance soit très prononcé, tout autant que la nécessité d’exclure un autre de ce groupe.

Un exemple simple pour que tout le monde comprenne (je ne veux pas limiter mon auditoire aux seuls suffisamment érudits ou fous pour arriver à me suivre. D’ailleurs c’est par là →) :

Un riche, pour se sentir riche et profiter pleinement de sa condition, se doit d’avoir ces éléments :

• D’autres riches pour pouvoir se reconnaître en quelqu’un d’extérieur

• Un ou plusieurs pauvres pour sentir sa différence

 

Vous pouvez le faire avec d’autres exemples, tous fonctionnent aussi bien que celui-là. On n’est sûr de sa condition que lorsqu’on peut la constater ailleurs et qu’on peut l’opposer à quelque chose.

Tout est là. L’individualisme doit, pour exister, se coupler à un esprit de groupe mais aussi et surtout à une opposition :

Nous ne sommes puissants qu’au milieu des faibles. Nous ne sommes bons que parce que le mal s’insinue en chacun. Nous ne nous sentons vivants que parce que la mort nous attend et prend certains autour de nous. Nous ne sommes libre que parce que la privation de cette liberté existe.

 

 

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Faire trois tours de slip sans toucher l'élastique :

 

Expression contemporaine. Cette expression on ne peut plus imagée symbolise le fait de recevoir un coup asséné particulièrement fort. On se doute que ce n'est pas littéral car, pour peu qu'on réfléchisse, on se rend rapidement compte qu'un slip ça a deux jambes, comme son propriétaire et à moins d'un cul de jatte, personne ne peut faire de tour dans son slip. Ainsi, comme on ne frappe pas les infirmes -- ou alors c'est qu'ils l'ont vraiment cherché -- Il faut trouver ailleurs l'origine de cette expression.

En réalité, cela vient d'un concours organisé tous les ans dans les pays nordiques. Entre le lancer de tronc, l'abattement d'arbre le plus rapidement possible et la course à dos de renne, on organise des tournoi de slip.

En finnois le slip est une barre horizontale posé sur deux pieds et surplombant un filet élastique. Pourquoi un filet ? Parce que la compétition se fait par deux et le jeu consiste à frapper suffisamment fort son collègue en plein visage pour le faire tourner autour du slip sans tomber dans le filet. Du coup, sans filet, c'est par terre, et ça fait mal.

Le couple vainqueur est celui qui arrivera à faire trois tours de slip sans tomber dans le filet. Et je peux vous dire que les gagnants sont rarement beaux à voir (surtout celui qui tourne...).

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression à haute consonance religieuse, Prêcher un converti.

 

Professeur Z


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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 00:01

 

Ballottée par les vagues elle découvre le mal de mer

P'tite goutte regrette déjà son ruisseau natal

Au milieu des flots lui vient un sanglot amer

Pour une goutte d'eau, être misanthrope c'est pas banal

 

Ecrasée par ses pairs, emmenée par la tempête

P'tite goutte s'en va au large sans espoir de retour

Usée par le roulis, elle ne se sens pas prête

Elle veux revoir sa campagne, et ses champs en labour

 

Puis le ciel s'ouvre enfin, révélant le ciel d'azur

Elle reprend ses esprits dans le calme d'une mer d'huile

Et soudain sans effort elle monte dans l'air pur

Le soleil tapant dur rend la chose plus facile

 

La voilà survolant ses collègues de galère

Dans le souvenir vivace d'une mer déchaîné

Mais encore plus haut, elle continue dans l'air

Et commence à croiser des mouettes déplumées

 

De nouveau plus nombreuses les gouttes sont tassées

P'tite goutte, d'un nuage devient la tête de proue

Et le vent sympathique s'en vient la ramasser

Pour la ramener d'un souffle voir la terre en-dessous

 

La pression devient forte, et P'tite goutte s'y résout

Elle ne peut que chuter vers les coteaux humides

Mais à peine arrivée déjà le sol est mou

Elle s'engouffre sans lutter vers le fond d'une ride

 

Elle s'en va prendre un bain avec une vieille copine

Dans cette nappe phréatique elle retrouve des amies

Enfin elle se rapproche de sa vie en ravine

Elle ressent la forêt juste au-dessus d'ici

La capillarité fait alors charité

Et P'tite goutte retrouve enfin son pré à la montagne

La douceur de la bise qui vient la chatouiller

Lui confirme qu'elle est à la campagne

 

Elle dévale de nouveau les côtes assoiffées

En sachant qu'à nouveau elle s'éloigne de chez elle

Peut importe le temps elle sait devoir retrouver

Au bout d'un bon moment cet Eden éternel

 

 

 

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 00:01

...

 

 

Enfin, tout de même, où est la liberté quand on est regardé de travers lorsque l’on apprécie ce que les autres disent ne pas aimer et pointé du doigt lorsque l’on n’aime pas ce que les autres nous disent qu’il faut aimer ?

Restons dans le rang, encore une fois, pour ne pas risquer de se faire voir, ou mal voir. Quoique les deux notions soient similaires aujourd’hui et que bon goût et mauvais goût soient oubliés et que seul compte le goût des autres sur lequel s’aligner pour garder sa place, il existe encore certains, plus téméraires que d’autres, qui osent, en dépit du bon sens et de la bienséance, sortir de leur carcan pour en découdre avec la vindicte populaire mais au moins se sentir un peu unique.

Quel bonheur de ne plus se sentir être une brique parmi tant d’autres, même si pour cela il faut passer sa vie à gueuler face au mur. Et comment se sentir plus vivant qu’en profitant du monde autrement que par les chemins tout tracés.

 

Voyez, je n’essaierai même pas de me poser en opposant de cet état de fait. Je ne chercherai pas à proposer autre chose, parce que ce n’est pas une évolution sociétale, mais une caractéristique humaine que de trouver un précédant à chaque chose.

Je ne pense pas qu’il soit utile de lutter contre cela, et si l’évolution doit avoir lieu, elle se fera d’elle-même, sûrement quand l’Homme n’aura plus peur de ce qui est nouveau.

 

Car le problème est là. En effet, pourquoi chercher à tout prix une comparaison quand on pourrait se réjouir de se voir proposer quelque chose de novateur, de hors du temps.

Il me semble que cela porte un nom, en tout cas dans le domaine artistique, totalement opposé à la réalité des choses : le Contemporain.

L’artiste contemporain devrait être, selon la définition du terme seul, en accord avec son temps. Hors, l’artiste contemporain est toujours en avance sur son temps car rejeté par ceux de son époque qui devraient parfaitement se reconnaître dans ses œuvres. Nul n’est prophète en son pays, nul ne peut être contemporain auprès de ses contemporains.

En revanche, rabâchez ce que l’on entend depuis des années, usez un peu plus ce dont on ne connaît plus l’âge, évitez tout néologisme et toute surprise et vous rencontrerez le succès sans coup férir.

Je ne donnerais pas d’exemples, je ne voudrais pas fâcher, mais y a-t-il plus figé qu’une variété française (ou internationale, finalement) où quelques auteurs et compositeurs décident du sort de nos pauvres oreilles pour des décennies ?

Je ne jetterai pas la pierre aux Goldman, Obispo et autres de la fin du siècle dernier et du début de celui-ci (j’ai craqué !) car ils ne font que ce que l’on attend d’eux et puis, personne ne venant renouveler le genre, ils n’ont aucune raison de le faire d’eux-mêmes !

Mais pourquoi justement ne laisse-t-on personne renouveler le genre ? Personne ne s’intéresse à la nouveauté et il faut opérer en douceur pour imposer un style légèrement différent de ce qui est connu.

 

 

 

  ...

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, un cours d'histoire et de langue un peu particulier qui nous emmène en amérique latine.

Mais jugez plutôt :

 

En préambule, il faut savoir que contrairement aux idées reçues, l'immolation peut avoir lieu par l'eau, le feu, la terre, le bois, le fer ou tout autre moyen. Le moyen le plus fréquent étant le feu, on attribue injustement l'action d'immoler au feu, alors qu'il faudrait préciser le moyen utilisé (par exemple « immolé par l'eau », « immolé par le feu »).

 

Wikipédia, 2012

 

Ce qui implique donc que dans l’empire Inca (ou tout bon quidam moyen s’appelait Lamar, comme tout le monde le sait), lors des sacrifice devant le grand prêtre (le pape inca, quoi), ils immolaient les gens par éviscération, ou par la lame, ou par le couteau, ou par le... enfin bref c’était dégueulasse quoi, des boyaux partout, le sacrifié vivant qui appelle sa mère pendant qu’on se faisait un chapelet de son intestin grêle, les gens en transe (ils appelaient ça être Dalhu à l’époque... et après on s’étonne que les conquistadores aient pas pris le temps d’apprendre la langue), etc...

 

Tout cela me rappelle d’ailleurs une anecdote sympatoche, où la famille Mott en avait assez que ces plantations se fassent bouffer par des Chokol à poils dur (qui comme chacun le sait à les dents longues. Ça ressemble à un castor, mais c’est de la famille des mustélidés. Un cousin de la belette quoi, mais qui au lieu de chasser des lapins, attaque violement les choux et les navets)...

 

Qu’est-ce que je disais moi... Ah oui, les Mott étant las de cette situation, décidèrent de faire d’une pierre deux coups en forçant le jeune dernier, Lamar (comme tout le monde), à chasser un Chokol pour le sacrifier au Dieu Theotiyouticlahertlicaticaketipalmecou (le dieu des situations désespérées, parce qu’il faut vraiment l’être pour essayer de l‘invoquer, essayer donc pour voir !).

Sauf que ces saloperies étaient sacrément remuantes une fois attrapées. Du coup, arrivé sur l’autel face au prêtre déjà bien overdosé, Lamar agrafa la pôv’ bête pour la finir à grands coups de tranchoirs dans la gueule ; l’expérience lui fut toutefois fatale avant même le premier coup.

 

La morale de cette histoire :

 

On ne dit pas : « Lamar Mott immole Chokol à dent ; le pape y est Dalhu » mais bien sûr « Lamar immole Chokol par agrafe... 3-b, page 226 : Le quotidien méso-américain entre le 14 janvier 1425 et le 23 Mars 1512 »

 

 

Voilà, voilà.

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression qui nous vient du pays où les gens font des grasses matinées qui durent six mois, j'ai nommé la FInlande.

 

Professeur Z


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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 00:01

Un jour, une nuit, un interdit

Voilà le résumé d'une vie

Tout le monde cherche, personne ne trouve

Savoir le monde et ce qu'il couve

Du Proche-Orient, à la Madeleine

Tout le monde ressent sa petite haine

Son lourd secret sous la chaux vive

Qu'il faut cacher quoi qu'il arrive

Vous me parler de destruction

De gens qui tombent, d'humiliation

Moi je vous parle de l'intérieur

Ce qui se cache au fond du cœur

Tout le monde voudra un jour vengeance

Ni compassion, ni assistance

La cruauté comme seul besoin

La volonté d'aller plus loin

Dites-moi n'avoir jamais senti

Cette lueur sombre comme un ennui

Ce hurlement qui se retient

Quand l'abandon vous tend la main

Prêtre, Grand Mufti ou bien Rabbin

Tout ce monde-là ne pourra rien

Quand au détour du grand chemin

La haine cueillera son noir dessein

Alors priez pour qu'aujourd'hui

Ne sois pas ce jour de votre vie

Autour de vous sans distinction

La noirceur tuera la raison

 

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 00:01

...

 

 

Mais voilà qui m’inquiète : Si je ne suis pas le seul à coller des étiquettes, toujours plus nombreuses, sur le front des gens et sur leur travail, à quelle étiquette ai-je droit de leur part ?

Pour le coup, je regretterai presque l’existence de ces références. Pourquoi est-ce que je n’ai pas le droit, moi, à être différent si j’en ai envie ?

Argh ! Pris à notre propre jeu. Tous autant que nous sommes, des milliers de fois étiquetés au bureau, à la maison ou en pleine rue par ceux-là même que l’on étiquète aux mêmes occasions au bureau, à la maison ou dans la rue.

N’ont-ils aucun respect ? Du moins, ne peuvent-ils pas être conscients que c’est MOI qui les définis par MES références et que je ne peux être assimilé à un type d’individu par des gens qui ne sont, finalement, que des individus parmi tant d’autres.

Et quand bien même, ils seraient nombreux à avoir appris les mêmes étiquettes et qu’ils les posent sur les même personnes, alors je pourrais les coller dans une même case, tous autant qu’ils sont ! Une case plus grande que les autres, c’est tout.

 

Mais dans ce cas, eux me mettraient dans une case plus petite ! La case de ceux qui ne sont pas comme eux, la case de ceux qui n’ont pas leur case !

Alors quelle est la solution ?

 

1. Sauter de case en case en espérant ne jamais se faire attraper :

Passer de djeun’s à nostalgique, du Rock au Rap, de l’extraverti au mutisme le plus complet.

Être un touriste de l’estampillage, collectionnant les étiquettes comme d’autres les timbres.

Un risque quand même : se perdre autant qu’on perd les autres dans ses pérégrinations.

 

2. Se complaire dans sa case :

Trouver un groupe où l’on ne se sent pas seul, trouver un écusson qui nous convient ou simplement une formule qui nous décrit au plus près. Se contenter de ça, parce qu’on ne veut pas ou ne peut pas être nouveau ou unique.

Assumer son côté non-exceptionnel et peut-être cacher son anonymat dans la popularité d’un mouvement.

 

3. Créer une nouvelle case :

Voilà qui est osé mais très efficace pour qui veut échapper aux schéma préétablis. Pour ne pas suivre un mouvement ou une mode, il suffit de créer son propre mouvement. Ce n’est certes pas donné à tout le monde, quoi que cela ne puisse pas être démontré, mais c’est une garantie qu’on ne vous colle d’étiquette que celle que vous avez dessinée vous-même.

 

 

 

  ...

 

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