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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Tirer le diable par la queue :

 

Un amusement du moyen-âge consistant à obliger de pauvres hères, non pas à se saoûler jusqu'à la limite (souvenez-vous : "Manger son pain noir") mais à jouer avec le taureau présent dans chaque boîte qu'il était de coutume de surnommer "le diable".

Ces malheureux devaient tenir le plus longtemps possible dans son enclos et lui tirer la queue pour gagner une misère.

Beaucoup plus risqué que le jeu précédent, il était bien plus fréquent que le taureau ramène fréquemment chez lui de quoi obtenir des faveurs de la petite souris, si tant est qu'elle passe aussi chez les bovidés 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression permettant également de dénoncer les méthodes de la grande distribution, avec Pleurer comme une madeleine

 

Professeur Z

 


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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, un cours un peu particulier d'histoire de la Géographie (oui-oui) avec l'Origine du nom des pays des balkans.

Ouvrez bien vos esgourdes et soyez prêts à briller lors de vos soirées mondaines avec ces anecdotes :

 

Au moyen-âge, lorsqu'on se rendit compte que l'Europe ne s'arrêtait pas aux Alpes (pas bien courageux à l'époque les européens..) on découvrit une grande place qu'il fallait occuper. Ce que l'on appellerait la Yougoslavie plus tard (et le gros foutoir encore un peu plus tard) n'était alors pas habité du tout par l'être humain et ne connaissait de plus grand prédateur que la chèvre.

Les conquérants d'alors ne se firent donc pas plus prier que les adversaires actuels de l'OM pour prendre possession du terrain. On distribua les activités sur toute la surface disponible et bientôt des leader sortirent du lot.

 

On trouvait pêle-mêle Wally Bhi responsable de la boisson, Shaktardo Nierze et Tatiana Govine (frère et sœur) les artisans, Malez Hi le chanteur (assez mauvais d'ailleurs), Shanjé Davhi la glandeuse, Bob Morane l'aventurier qu'on appelait Nez-Gros ou Gros-Nez, c'était selon, et Oliounidi Slove responsable des chevaux.

Ainsi donc pour se repérer sur la carte de cet immense territoire, on délimita les zones gérées par chacun et on se dirigeait ainsi :

*C'est là que sert Bhi

*C'est là que bossent Nierze et Govine

*C'est là que Croasse Hi

*C'est là qu'on a mis la Molle Davhi

*C'est là-bas qu'est monté Nez-Gros

*C'est là que Slove hennit.

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec un retour à notre programme classique sur l'histoire des expressions françaises avec tirer le diable par la queue et autres activités bucoliques moyenâgeuses.  

 

Professeur Z


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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Manger les pissenlits par la racine :

 

Expression de la Renaissance, avant la découverte de la médecine moderne. Ainsi lorsque un patient semblait mort -- en état de catatonie (pour les ignares, au choix Petit Robert, Universalis ou Google) -- il était enterré rapidement. En effet, avec les saloperies qui traînaient encore à l'époque, ils n'avaient pas le temps de pinailler sur les morts en partance par rapport à ceux à venir.

Pour la même raison, on enterrait dans les cimetières, dans les champs, dans les chemins ou dans les terrains vagues. Dans ces derniers terrains, on découvrit qu les pissenlits disparaissaient au-dessus de la tête des morts. Poétiquement, on dit que le mort mangeait les pissenlits par la racine. On ne croyait si bien dire, puisque les malades en état de catatonie (vous vous souvenez) n'avaient rien d'autres pour survivre que cette alternative en espérant se faire remarquer par la même occasion par ceux qui passaient leur temps à poéter au-dessus de leur tombe.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec, dans le cadre de notre jumelage "Littérature & Géographie", une étude sur les pays d'ex-yougoslavie aux noms lourds de sens.

 

Professeur Z


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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- La Bosse des Maths :


Expression datant de la Renaissance où les cancres las étaient aussi nombreux que les lépreux. A l'époque, les maths devinrent une valeur sûre pour montrer son intelligence et leur apprentissage devint très important à l'école.

De ce fait, les grugeurs découvrirent un coup imparable pour réussir leurs examens de maths ; Un coup si efficace qu'il se développa à grande vitesse.

La technique se résumait ainsi : Se faire passer pour Bossu pour cacher les cours et anti-sèches dans cette bosse et ainsi y avoir accès à n'importe quel moment. Ainsi les bossus devinrent Dieux des maths et en découla cette fameuse expression : " Bah, toi alors, t'as la bosse des maths ! ".

 

NB : Cet explosion de la renommée des mathématiques coïncida en Europe à une multiplication du nombre des malformations congénitales, en particulier chez les adolescents scolarisés

 

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression aussi culinaire que morbide puisqu'on parlera de viande froide avec Manger les pissenlits par la racine

 

Professeur Z

 


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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Balancer la purée :

 

Expression datant du début du siècle, lors de la démocratisation de l'électricité. Alors, l'aliment principal était la pomme de terre et le plat préféré la purée. Lorsque l'électricité s'installa dans tous les foyers, le premier unstensile à se développer fut le Mixer (appeler mélangeur à l'époque, car les 'ricains n'étaient pas encore maîtres du monde, mais pas loin). Malheureusement, le couvercle pour Mixer ne fut découvert que plus tard et sans interrupteur, lorsque l'on mettait le courant, le solanacée avait la facheuse tendance d'atterir où la gravité l'invitait à le faire après avoir été projeté depuis le robot ménager.

Ainsi on avait l'habitude de dire, lorsque l'on mettait le courant : "Vas-y, balance la purée".

 

A noter : L'habitude des familles de se placer en rond la bouche ouverte autour du mixer pour manger un minimum de purée se perdit à la découverte de la purée en flocon.

 

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression nous venant de l'époque de Quasimod[ul]o, Avoir la bosse des maths.

 

Professeur Z

 


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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Pochetron :

 

Expression particulièrement récente puisqu'elle a gentiment attendu que le verlan apparaisse pour être créée. En effet, le premier keum à parler à l'envers avait la fâcheuse habitude de se mettre minable très régulièrement. Alors qu'il sortait d'une énième beuverie entre potes, il glissa sur rien et tomba sur le trottoir comme un sac -- Figure artistique aussi appelé le Jolet.

Eraflé, quelque peu défiguré et particulièrement éméché, il se releva en pestant : "Oh putain, ma pôv'chetron". Ainsi fut dit, et ses collègues de vinasse reprirent en chœur : "Oh ouais la pov'chtron".

Au fil des années, l'expression se limita à "Pochetron" et rentra dans les mœurs.

 

NB : Cette évènement ayant eu lieu à la Mi-Novembre d'une année oubliée depuis, il est coutume de fêter à cette même époque le Beau-jolet en souvenir de cette beuverie historique.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression hautement culinaire, Balancer la purée.

 

Professeur Z

 


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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, un cours un peu particulier d'histoire du sport avec Tout ce que vous ignorez encore sur les Sports Américains.

Ouvrez bien vos esgourdes et soyez prêts à briller lors de vos soirées mondaines avec ces anecdotes :

 

-Base-Ball :

 

Mais d'où vient ce sport ou l'on tape avec une batte très dure dans une balle très dure et que l'on doit réceptionner dans un gant très dur sous peine de se faire très mal ? ................C'est moi qui doit répondre ? Ah, bon.

Et bien figurez-vous qu'à la base, il s'agit d'une variation du Tennis européen pour ne pas faire comme tout le monde.

"Ils jouent avec une brique ? On jouera avec une boule.

Ils jouent avec une poêle à frire ? On jouera avec la table.

Ils jouent à un-contre-un ? On jouera à 8 contre 1 ou 2 ou 3 ou 4.

La brique doit flirter avec les lignes ? Nous, ce sont les joueurs qui flirteront avec les lignes."

Etc...

Pour la brique, ils ont fini par trouver aussi dure. Concernant la table, c'était quand même assez lourd à soulever et pas très pratique pour frapper, du coup ils continuèrent avec juste un pied, de la table. Le reste ne changea quasiment pas si ce n'est qu'après quelques incidents, on pensa à équiper les joueurs de casques aussi durs que la balle.

 

-Hockey sur glace :

 

Et si, c'est américain ! Même que c'est canadien. Imaginez les prémices de ce sport où des bûcherons qui s'ennuient loin de chez eux descendent sur le lac en plein hiver pour shooter dans les caribous à grands coups de troncs d'arbres !

Non, c'est pas ça ? Pourtant, ça aurait pu.

Bon tant pis alors. Enfin je n'étais pas si loin que ça, jugez plutôt (nan, ce chien n'a rien fait de mal, c'est une image !) :

Quand l'hiver devient particulièrement rigoureux, les bûcherons canadiens (car à l'époque, tout bon canadien est bûcheron) ne sortent plus de leur cabane. Pourtant, c'est en sortant en plein blizzard que l'un d'eux découvrit ce sport. Ayant oublié son matériel dans le froid, il fut contraint de sortir de la cabane et fut témoin d'un spectacle surprenant : Deux groupes de caribous se faisait face sur le lac gelé avec au milieu, un tatou (Quoi les tatous ne vivent pas au Canada ? Ils ne vivent PLUS au Canada, nuance). Soudain un des caribou lança un coup de bois dans le tatou regroupé sur lui-même pour l'envoyer loin vers une des berges. C'est alors que le bûcheron se rendit compte que de chaque côté des caribous se trouvait un grand terrier de Tatouvore (Quoi ça n'existe pas ? ça n'existe PLUS, nuance !) gardé par un caribou.

Le sport devint humain, les tatous fatigués de prendre des coups migrèrent en Australie et signèrent l'extinction des Tatouvores.

Ca vous va ?

 

- Football américain :

 

Finissons donc par le plus populaire des sports US, le football. Pas la version avec 22 attardés qui tapent dans une balle avec les pieds, non le noble sport américain ou épanouissement rime avec stéroïde (oui, je sais, ça rime pas !).

Il faut savoir que le football a été crée par les indiens, plus particulièrement les cueilleurs de kumquats, qui étaient autrement plus gros à l'époque.

Il était coutume d'y aller par deux car la cueillette était ainsi plus efficace et moins dangereuse. En effet, les kumquats ne poussaient alors que dans les plaines où paissaient les bisons (non, il n'y a pas de faute de frappe, ça vient du verbe paître!). Pourquoi à deux ? Et bien parce que les bisons appréciaient moyennement que l'on touche à leur nourriture (et oui, c'est pas les kumquats qui suivaient les bisons mais le contraire. Vous avez déjà vu un kumquat courir, vous ?) et qu'il chargeait dès qu'il voyait quelqu'un cueillir le fruit.

Ainsi, un était désigné comme cueilleur et lorsque les bisons le chargeaient, il lançait le kumquat par dessus les bêtes à son compère (ou confrère, c'est selon) qui avait intérêt à courir très vite jusqu'au village.

Le "lanceur" était appelé kumquaterback, de Kumquat, le fruit, et Erback, qui veut dire lanceur en indien bien évidemment (lire le tipi de ma mère de Geronimo Pagnol). Par volonté de simplification, le nom devint Quater back.

Par la suite on remplaça les bisons exterminés par des bœufs (pas l'animal, le sportif) chargés aux hormones.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec un retour à notre programme classique sur l'histoire des expressions françaises.  

 

Professeur Z


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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Tu peux te brosser :

 

D'origine préhistorique. A l'époque les hommes étaient très friand des puces qu'ils se trouvaient les uns sur les autres.

Mais une invention vint tout bouleverser : la brosse à poils (oui à l'époque, poils, cheveux, c'est kif-kif).A partir de ce moment chacun put s'attaquer ses propres puces. Et alors que les nostalgiques du bon vieux temps demandaient à papouiller leurs collègues, ces derniers répondaient invariablement : Groumouf Raoumoun grinitou ce qui veut dire "Tu peux te brosser, Martine", Martine étant un prénom très répandu à cette époque.

C'est ainsi qu'au fil des temps, l'expression ne s'est plus résumé aux puces mais à toutes choses que l'on peut demander à un tiers sans que celui-ci n'accède à votre demande.

 

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec, dans le cadre de notre jumelage "Littérature & EPS", Tout ce que vous ignorez encore sur les Sports Américains.

 

Professeur Z


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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Se fourrer le doigt dans l’œil (jusqu'au coude) :

 

Expression venant du Moyen-Âge et de Navarre. Il fut une région, oubliée depuis, où le patois était pour les non connaisseurs, un grand mystère. Une espèce de dialecte où l'on utilisait beaucoup de vocabulaire commun avec des variantes curieuses.

Parmi elles : Certains chiffres changent radicalement de nom, les T sont remplacés par QU, les F remplacent les J (Imaginez les parties de scrabble : "Fe foue au scrabble, c'que f'm'éclaque !"), etc....

Cette région avait une comtesse particulièrement riche et niaise, si bien qu'elle donnait de l'argent à quiconque lui disait qu'elle lui en devait.

Cela faisait beaucoup rire la population, même le comte Coude, son mari qui s'était résigné à ce qu'elle dilapide sa fortune.

Et les gens avaient l'habitude de dire : "Ce jour, elle doit un million, juste à Coude !" sous-entendu (pour ceux qui ne comprendrait pas) même son mari lui ferait croire qu'elle lui doit de l'argent ; ou en patois du coin : "Ce Four, elle doit Dhanleuil jusque au coude !" ; Danlheuil voulant évidemment dire Million en patois, vous l'aurez compris.

 

Voilà, voilà.

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression préhistorique et hirsute, Tu peux te brosser.

 

Professeur Z


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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-Avoir l'estomac dans les talons :

 

Expression moyenâgeuse. Asie, XIIIème Siècle. Les Tartares sont un peuple de fiers guerriers. Leur cuisine est rudimentaire mais restera dans l'histoire puisqu'ils découpent leur steak à même leur cheval, vivant, dans une partie de la cuisse ne gênant que peu la monture (véridique, renseignez-vous un peu avant de me traiter de malade...).

Cette manière de se nourrir permettait aux tartares de se déplacer très vite, avec ou sans denrées alimentaires puisqu'au moindre manque, il savait quelle partie de leur cheval retirer pour se nourrir. Ceci aurait du faire des tartares une armée de conquête implacable s'il n'y avait eu, avant même la moindre volonté belliqueuse envers ses voisins, l'apparition d'un parasite du cheval, le Stomatemosarailat, plus communément appelé Stomat, qui empêchait la consommation de sa viande.

Ainsi très vite, les groupes de Tartares se retrouvèrent pris au dépourvu ne pouvant plus se nourrir de leurs fières montures, et cet expression apparu, désignant le désarroi d'un mangeur sans manger : "Avoir les Stomats dans l'étalon"

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression tiré d'un patois égarée depuis le moyen-âge, Se fourrer le doigt dans l’œil (jusqu'au coude).

 

Professeur Z


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