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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Ne pas y aller avec le dos de la cuillère :

 

La redécouverte du claquos à la renaissance (voir Appuyer sur le Champignon) ainsi que la découverte de sa cuisine provoqua un séisme culinaire. Partout on préparait des crèmes de claquos. La puanteur habituelle du champignon ne se dégageait alors que lorsque la croûte sur le dessus de la crème se craquelait. Ainsi pour ne pas gâcher les repas de famille, chacun tapotait doucement la crème avec le dos de sa cuillère afin d'atteindre le cœur du plat sans signer l'arrêt de mort du chien qui, je le rappelle, possède un odorat 1000 fois plus développé que le notre (pôv' bête).

Malheureusement, ceux n'en ayant jamais goûté y allait à fond sous les cris de panique de son voisin de table :"TU N'Y VAS PAS AVEC LE DOS DE LA CUILLERE ! ".

 

NB : Les évènements de ce type se multipliant, les restaurants fermaient les uns après les autres et il fut décidé d'éradiquer les claquos (pôv' schtroupfs).

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une étude spéciale sur les liens forts entre Histoire et Publicité moderne.

 

Professeur Z


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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 14:57

C'est l'histoire incroyable d'un homme bien malheureux

Qui, au milieu d'un monde où régnait la beauté,

N'avait jamais vu de peigne pour soigner ses cheveux

Et qui traînait sa peine, emberlificotée.

 

Les enfants se moquaient, les grands jetaient des pierres

Mais il s'en foutait bien de ces jets malfaisants

Car tous les projectiles chutaient sur sa crinière

Qui limitait les chocs inextricablement.

Les femmes le fuyaient, c'était sa grande tristesse :

Comment pourrait-il un jour avoir un successeur

Qui comme lui pourrait avec grande allégresse

Se servir de sa tête comme d'un immense chou-fleur

 

Les années défilant, son horizon fuyait

Et personne jamais ne lui rendait visite

Et dans son désespoir il se désespérait

De n'avoir jamais pu se servir d'sa durite

 

Cet homme si malheureux manquait de connaissance

Car en plus des peignes, il snobait les ciseaux

Ces cheveux s'emmêlèrent, lui faisant résistance

Il s'étouffa dedans, est mort et puis rideau !

 

 

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 19:56

Evidemment, le plus logique après cela serait de parler de Haine. Le pendant négatif de l’amour…

Noir ou Blanc, Bien ou Mal, Microsoft ou IBM, tout se doit d’être manichéen. L’Homme doit pouvoir s’y retrouver, que Diable !

Alors, si ça n’est pas la Droite, c’est la Gauche. Si ce n’est pas l’OM, c’est le PSG. Et si ce n’est pas toi, c’est donc ton frère !

Donnez-moi le titre d’un film qui ne soit basé sur ce principe. Un film, une série télévisée ou même un roman où une frontière ne soit pas dessinée entre bien et mal.

Je ne parle pas de films où l’on défend la cause du bon face au méchant, c’est parfois le contraire. Simplement, on sait qui est méchant, qui est gentil, et aussi parfois, qui hésite à venir « du côté obscur de la Force ».

Voyez comme il est nécessaire pour capter l’attention que les spectateurs puissent s’attacher à un personnage et se dire « ce qu’il fait est bien » ou évidemment « ce qu’il fait est mal » sans pour autant prendre position pour ou contre lui mais simplement pouvoir intégrer l’image de ce personnage en le mettant dans une case.

Avec le temps, il a fallu évidemment multiplier le nombre de cases, réduisant leur taille tout en augmentant la précision de leur description. Le manichéisme se transforme en étiquetage, et la création d’œuvre cinématographique ou autre ressemble alors plus aux courses dans un supermarché qu’à une réelle innovation ou proposition personnelle.

 

Mais vous allez me dire, quel mal y a t’il à vouloir chercher une référence pour chaque chose que l’on peut croiser ?

Et bien la réponse est dans la question. Si vous êtes un éternel nostalgique, je comprend tout à fait ce mode de fonctionnement mais, enfin, à quoi bon tenter d’innover, essayer quelque chose de nouveau, prendre des risques, si c’est pour être accolé à quelque chose de préexistant en disant « C’est fou ce que ça me fait penser à … », phrase au combien répandu, quand on n’affirme pas, pédant, en sortant d’une séance à 10 € ou levant le nez d’un bouquin « On sent bien qu’il s’inspire du travail de … ».

Alors, bien sûr, chacun ses références, chacun ses cases, mais tous avons ce souci de coller chaque chose à une autre existante connue et reconnue conne étalon.

Sûrement de peur de ne plus avoir de place pour la nouveauté au milieu de tous ces post-its historiquement devenus indispensables pour ne pas se perdre au milieu des idées et, pourquoi pas, établir une hiérarchie de la valeur absolue de telle ou telle case ou de l’intérêt porté à ces dernières.

 

 

 

  ...

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, un cours un peu particulier d'histoire du sport avec Tout ce que vous ignorez encore sur le Football.

Ouvrez bien vos esgourdes et soyez prêts à briller lors de vos soirées mondaines avec ces anecdotes :

 

-Pourquoi joue-t-on sur un terrain en gazon ?

 

Question qui semble stupide et pourtant....(enfin c'est à vous de juger.)

Il faut remonter aux origines du football pour comprendre cela. Il faut savoir que ce sport a été inventé par un berger qui gardait ses chèvres par troupeau de 22. En effet, les prés étant à l'époque découpés par 484 m², ils faisaient donc 22 mètres de côté et toutes les chèvres étaient logés à la même enseigne. Enfin....celles qui savaient compter. Toujours est-il qu'un jour, alors qu'il faisait travailler les chèvres à égaliser la hauteur du gazon (on s'occupe comme on peut), ce berger à l'origine du sport le plus populaire au monde, fit tomber son outre en peau de mouton (la chèvre, c'est poreux tout le monde vous le dira) et dans un élan totalement irréfléchi, frappa dedans très fort avec son pied. C'est alors qu'il vit les chèvres se battre pour récupérer son outre en filant des grands coups de pattes dedans.

Le Football était né.

 

-Pourquoi les footballeurs portent-ils des crampons ?

 

Vous pensez que c'est par souci d'adhérence au terrain ? Et bien essayez de marcher par temps de verglas avec des crampons et vous verrez qu'il n'en est rien.

En réalité, il s'agit d'un hommage à l'inventeur du jeu. Et bien oui, figurez-vous que malgré la régularité des prés, certaines chèvres ne savaient pas compter et dérangeait donc énormément leurs camarades. Voilà pourquoi les bergers d'alors avaient des chaussures à crampons afin de dessiner des sillons dans la terre et délimiter ainsi la parcelle de chacune de ces bêtes.

NB : Un autre berger se fit connaître en inventant un jeu. Moins fortuné, il ne possédait que 9 chèvres, 5 blanches et 4 noires. C'est en les disposant une à une sur son terrain quadrillé qu'il créa le jeu du Morpion. Et oui.

 

-Pourquoi les joueurs son payés aussi cher ?

 

Il est acquis que les salaires des joueurs doivent être attractifs. Plus ils tapent fort, loin et si possible entre les poteaux blancs, plus ils sont payés cher. Après il y a ceux qui savent jouer à la baballe et qui, voulant jouer plus longtemps que les autres, les esquivent avec le ballon dans les pieds pour finir par taper le plus fort, le plus loin et si possible entre les poteaux blancs.

Et bien figurez-vous que les salaires mirobolants alloués aux joueurs pourraient être considérés comme des investissements à long terme. En fait, l'espérance de durée de carrière d'un joueur étant relativement faible, il est nécessaire de fournir un capital à ce dernier pour qu'il puisse survivre une fois passée sa gloire de joueur. Il est évident que le niveau intellectuel moyen d'un joueur de football ne laisse pas beaucoup d'espoir quant à sa vie hors du terrain.

NB : Les salaires plus faibles donnés aux gardiens s'expliquent par leur intellect plus développé. En effet, eux prennent le ballon à la main, c'est quand même beaucoup plus pratique mais, allez dire ça à un boeuf d'attaquant de pointe !

 

-A quoi servent et correspondent tous les sigles d'équipes de foot ?

 

D'abord, leur utilité. Lorsque 30.000 intellectuels debout gueulent comme des tarés "ALLEEEEEEEEEZ L'OM !", il leur serait plus compliqué de gueuler sur le même rythme : "ALLEEEEEEEEEZ L'Olympique de Marseille !". Premier point.

Ensuite, les significations : Passés l'OM et le PSG , on trouve de tout : Du FC (Football Club) au RC (Racing Club) en passant par l'AC (Non, pas Association Caritative ! Demandez à Berlusconi).

On est surpris de voir des sigles utilisés par une seule équipe. Exemple : L'AS Monaco. AS signifiant Association Sportive, on comprend aisément au vu du nombre d'habitants en âge de pratiquer une activité sportive, que l'AS Monaco se limite à une équipe de Foot.

 

-A quoi servent les sponsors ?

 

Non madame, pas à faire des jolis dessins avec des jolis couleurs sur les maillots, non ! Quoique.

A la base, les sponsors sont là pour amener de l'argent aux équipes qui en échange portent les marques sur leurs maillots. Une stratégie un peu risquée pour les sponsors qui, pour peu que l'équipe en question soit composées de nazes, retrouvent leur images associée au ridicule footbalistique.

A l'inverse et ce malgré la manne financière qu'ils représentent, certains sponsors peuvent être à éviter dans la mesure du possible. On ne saurait trop conseiller aux équipes d'éviter des marques telles que "Pernod Ricard", "La jouvence de l'Abbé Soury", "Cochonou" (ah, c'est déjà pris ?), etc...

A noter : Non pas un sponsor d'équipe de foot mais le sponsor officiel du championnat belge aussi appelé Jupiler League de la fameuse marque de bière.

Comme quoi il est possible de se foutre de la gueule des footballeurs et des belges en même temps.

 

-Pourquoi le PSG existe-t-il ?

 

Ah, en voilà une bonne question.

On a longtemps pensé que le club avait été créé pour qu'il existe un grand club dans la capitale. Aujourd’hui, le simple fait d'avoir pu imaginer un jour que ce fut pour cette raison fait doucement rire tous les non-parisiens (et encore, même eux, mais ils se cachent).

Il semblerait aujourd'hui que le PSG existe pour la même raison que les Belges à l'international, les Blondes chez les femmes, ou encore les Fonctionnaires dans le monde du travail. Il fallait un bouc-émissaire dans le Football, quelque chose que l'on puisse railler en toute circonstance.

Et on ne remerciera jamais assez Daniel HECHTER pour ça (Oui je me moque, tant qu'on peut encore le faire, le redressement étant récent !)

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec un retour à notre programme classique sur l'histoire des expressions françaises.  

 

Professeur Z


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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 00:01

 

Doute, remise en question

Remue-méninge, beaucoup d'hésitations

La répétition

N'est pas une solution

Mais quoi, j'ai pas le droit d'imposer mon ton ?

 

Préféreriez-vous plus volubile ?

En un phrasé bien moins facile

Cela pourrait convenir à mon style

Un expressionnisme un brin fragile

 

Ou alors pour rêver, un style bien plus coincé :

L'alexandrin en loi, douze pieds pour dix doigts

C'est équilibré, soit. Mais ça fait trop âgé

Je m'en suis inspiré, puis j'ai repris mes droits.

 

Carrément plus moderne, moins terne

Un style moins carré,

A l'arraché,

Une rime tous les trois pieds,

Ou sept,

le lexique d'un poète

De quartier,

Prêt à s'emballer, décoller, s'inspirer,

Des plaies que ce monde porte

Comme s'il parlait à ses potes

Rebondir sur les sons,

Susurrer sans raison sur une rime de saison.

Montrer son ambition à tous les couillons adeptes de ce son

Sincère ou sans soupçon.

 

En fait, la distinction

N'existe pas chez moi, c'est con.

Entre classique, pratique, et esthétique

Je suis le sens du vent, accueille la polémique

Sentimental ou non, avec ou sans musique

A la plume je me mets à poil sans peur du ridicule

Vulgaire, parfois, sans même de préambule

 

 

Alors pas de surprise, peut-être

Pas de renouveau, j'accepte

Mais un style est un style, et ce qui sort de ma tête

Est pour ceux qui ne s'arrête pas à leur petite planète

 

 

 

 

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 00:01
NOTE : Ce texte a été écrit il y a quelques années. Ma situation a quelque peu changé (à savoir que je ne manque de rien aujourd'hui, sur les sujets qui me préoccupaient ci-dessous) :

 

...

 

Alors peut-on dissocier amour et sexe ?

Oui, je sais, le « alors » n’a rien à faire là car ceci n’a aucun rapport avec ce que je disais précédemment mais je n’ai aucune envie de travailler à une belle transition, donc débrouillez-vous, vous devriez quand même arrivez à comprendre, non mais !

Encore une fois, au risque de me répéter, on ne peut énoncer de règle immuable pour cela tant la subjectivité est de mise. Ainsi, chacun se doit de se poser la question au moment où sa vie prend un virage inattendu avec une nouvelle relation ambiguë.

Encore faut-il s’en rendre compte avant de dépasser la limite, ce qui n’est pas si évident que ça. Non pas que les signes avant-coureurs ne soient invisibles à celui (ou celle) qui est impliqué(e), mais parce que dans des moments tels que ceux-là, on cherche à savoir jusqu’où les choses peuvent aller.

Douce curiosité, plus belle qualité qui soit, capable de nous faire évoluer d’un bond mais aussi capable de tout détruire en se plaçant au mauvais endroit, au mauvais moment.

Chacun a touché du doigt le problème. Voilà une leçon que l’on ne retient jamais tout à fait. Susceptible de briser l’équilibre le plus stable qui soit, parfois d’une pichenette sans que l’on se doute de rien. Une fois franchi la ligne jaune, plus de retour en arrière. La conscience fait son office, et que l’on regrette ou que l’on assume, on en sort profondément changé. Avec les doutes les plus entiers concernant notre maîtrise de soi et notre méchanceté naturelle.

Cette dernière ressortira toujours, un jour ou l’autre, pour des raisons diverses et variées, par fatigue d’être gentil, par ennui ou encore par dépit. Reste à savoir quand, et à arriver à la canaliser ou à la laisser agir dans un cadre sans conséquence.

 

Si je devais avoir un avis sur la question, je dirais qu’un amour parfait, s’il existe dans le cœur de quelqu’un, doit pouvoir se passer de sexe, qui n’est tout de même à l’origine qu’un besoin naturel pour perpétuer l’espèce devenu un loisir parmi tant d’autres. Ainsi, le sexe doit rester indépendant de l’amour à mon sens, chacun se fixant des limites qui doivent être acceptées par le conjoint, du statu quo à une liberté totale des rapports sexuels.

Ceci ne veut pas dire que l’avis de l’autre ne doit pas rentrer en ligne de compte, simplement qu’il est nécessaire que chacun ait droit de faire valoir son point de vue concernant « les choses de la vie ».

Le sexe doit rester un loisir. Si certains le voient comme une part intégrante de l’amour, soit. Tant mieux pour eux s’ils sont capables de respecter cette vision des choses tout au long de leur vie, mais aucun ne pourra me faire croire qu’ils n’ont jamais ressenti une quelconque attirance sexuelle pour quelqu’un qu’ils ne peuvent pas aimer car ne connaissent pas.

 

Alors, vous pensiez que j’allais vous donner des cours de sexualité ? Je ne suis ni tenté par cela (les cours, pas le sexe !) ni compétent pour cela. En tout cas, je pense qu’il y a bien plus compétent pour ça.

Rien de graveleux, de tendancieux, pas de mode d’emploi ou de solution miracle. Juste un avis. C’est pour ça qu’on est tous là, non ? Donner son avis.

 

 

 

 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Appuyer sur le champignon :

 

Tout le monde pense que cette expression vient du fait que l'on a surnommé l'accélérateur des voitures le champignon.

Pas du tout, en réalité cette expression nous vient de l'époque de la préhistoire ou les hommes ont découvert la cueillette. Ils apprirent alors, à leurs dépens, les espèces végétales comestibles ou non. Une en particulier était particulièrement dangereuse, un champignon (bah, oui) appelé le claquos qui dégageait une odeur pestilentielle (proche du fromage de cantine) lorsqu'il était écrasé. Jamais cueilli donc, il était tout de même utilisé par les hommes préhistoriques pour le jeu. En effet, lorsque l'un d'entre eux en découvrait un au détours d'un bosquet pendant la cueillette, il criait à ces compagnons "MOUGRAROUTABA GRAPOUTAAA" ("Attention, j'appuie sur le champignon !"). Soudainement, la cueillette s'effectuait à une vitesse plus que soutenue pour ne plus subir les affres de ce champignon.

Ainsi, depuis cette époque, appuyer sur le champignon correspond à effectuer une accélération vive.

 

N.B. : Le nom de ce champignon a perduré -- vous l'aurez compris -- pour désigné un fromage à l'odeur proche de cette pestilence.

 

N.Bis : une enquête scientifique récente a démontré que l'extinction de l'espèce des schtroumphs (animal qui pu atrocement lorsqu'il est écrabouillé) était due à ce jeu préhistorique consistant à écraser leur maison.

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec, dans le cadre de notre jumelage "Littérature & EPS", Tout ce que vous ignorez encore sur le Football.

 

Professeur Z


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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:01

 

Face à la mer, l'homme sourit

Il est grand, il est beau,

Comme un torero sans parapluie,

Il laisse la pluie rouler sur sa peau

 

A chacun de ses retours, la région entière s'anime

On ressort ses atours, les belles retrouvent bonne mine

On polit les galets et on ratisse la plage

On retrouve les accents et tous les vieux adages

Qu'il se sente bien chez lui, à retrouver ses pairs

Ouvrir l'alcool de pomme et trinquer entre frères

C'est pour ça qu'il revient toujours vers sa terre

Même si entre les nuages, on ne voit plus la lumière

 

L'enfant du pays, tel un roi

Descend vers la grève comme un chat

C'est la région entière qui sue

Sur la peau de son torse nu

Depuis toujours, le même procédé

Il scrute la grève à la recherche des galets

Qui viendront compléter, sur son bureau laqué

Sa collection jalousée, mais jamais égalée

 

Quand il rentre à Paris, c'est une région qui pleure

Ne pouvant être suivi, il brise mille et un cœurs.

Les filles de Normandie se fanent comme les fleurs

Et sanglotent sous la pluie, remontant sur leur tracteur

 

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 19:02
NOTE : Ce texte a été écrit il y a quelques années. Ma situation a quelque peu changé (à savoir que je ne manque de rien aujourd'hui, sur les sujets qui me préoccupaient ci-dessous) :

 

...

 

Mais je ne veux pas faire la leçon, car j’en ai encore beaucoup à apprendre et n’en saurai probablement jamais assez. Je ne sais pas si je tiendrai mes pulsions éternellement ou même si j’aurai toujours autant de sentiments à faire partager. Mais ma situation d’aujourd’hui et les situations que je peux observer me permettent d’apporter un avis, parmi tant d’autres, qui, je l’espère, pourrait servir à quelqu’un.

 

Et puis un avis en voici un : Qu’est-ce que l’amour ? L’amour, c’est l’envie de ne pas être seul.

Charmant n’est-ce pas ?

C’est la réponse que m’a donné une personne il y a peu de temps à cette grande question. Son passé n’est pas vraiment rose mais il ne semble pas être responsable de cette vision disons…optimiste des choses. De toute façon c’est son avis.

Mais honnêtement, en y regardant de plus près, on ne peut pas lui donner tort. On peut aimer pour beaucoup de raisons en pensant à une certaine personne, mais y a t’il quelqu’un qui n’ait été amoureux pendant un temps, même très court. Si ce sentiment ne peux s’effacer, c’est bien qu’il a une certaine fondation personnelle et pas systématiquement liée à un(e) autre. Alors, oui. On aime pour ne pas être seul. On aime pour la compagnie de l’autre, et c’est plus agréable si on l’aime, évidemment.

 

Un autre avis ? Ouaiiiiiiiiiiiiiis !!! Bon d’accord, calmez-vous : L’Amour, c’est penser pour l’autre avant de penser pour soi.

C’est joli ? C’est de moi. J’aurais pu faire mieux, mais c’est mon avis.

Belle image, n’est-ce pas ? Se sacrifier pour le bien de l’autre. Donner plutôt que recevoir, etc…

Pourtant, à bien y penser, je vois déjà un pendant très profitable à cette définition, rien qu’en la retournant : L’Amour, c’est voir l’autre penser pour soi avant de penser pour lui.

Ah bah oui !!! L’amour c’est réciproque, sinon c’est pas du jeu ! (quoi que certains ignorent cela mais je ne donnerais pas de nom)

Et du coup, donner à l’autre, c’est aussi l’assurance de recevoir à un moment ou à un autre. Honnêtement, c’est agréable de donner et de voir ce si beau sourire s’épanouir sure son visage, mais on apprécie aussi beaucoup quand c’est sur notre visage qu’il s’épanouit ce sourire !

 

Bon je ne donnerais pas de troisième avis, vous avez très bien compris où je voulais en venir. Chacun son avis, chacun son amour. Reste à espérer que ceux qui partagent le même soient compatibles et qu’ils se trouvent.

 

 

 

...

 

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:59

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Faux-cul, Lèche-cul :

 

Au moment de la création des animaux, Dieu donna à chacun un nom et une lettre et ce pour les ranger plus facilement. On vit apparaître le Lion-A (le roi des animaux), la Vache-R, le Cochon-T, etc...

Les mammifères marins posèrent problème. Autant les bovidés, les Ovidés, Les Félins, les Canins, Les oiseaux, etc.....respectaient leur créateur, autant les mammifères marins étaient particulièrement prévenants et aux petits soins envers Dieu. En particulier la Laiche, qui s'était vu attribuer la lettre Q et dont le comportement exaspéra tellement le Tout-Puissant qu'il la fit disparaître. Ne resta que son comportement le Laiche-Q qui s'est malheureusement perpétué jusqu'ici. Un autre de ces Lèches-Bottes se fit connaître pour ses coups en douce. Gentil et charmeur en façade comme ces collègues de nage, il n'en faisait pas moins des saloperies dans le dos du créateur. Dieu n'ayant jamais pu prendre le Phoque-U en flagrant délit, il le laissa vivre sur Terre ou il continue ses coups bas. Y a qu'à voir le nombre de pingouins dont il a nouer les lacets ensemble (...Quoi ? Ils marchent naturellement comme ça ? Mmmh. J'ai rien dit, ils ont du se calmer depuis)

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression bucolique, Appuyer sur le champignon, qui nous vient de la préhistoire.

 

Professeur Z


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