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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 00:01

C'est un peu bizarre...

Je souhaitais, un jour, via ce blog, déclarer mon "amour" pour Alexandre Astier et son oeuvre principale (jusqu'ici) qu'est Kaamelott.

Et alors que je naviguais à la recherche d'un ancien texte à vous proposer ce jour, voici que je tombe sur "Le Retour du Roi" que vous pourrez lire ci-dessous.

Ce qui est amusant c'est que si ce texte ne concerne pas du tout Kaamelott, en le relisant aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de penser aux Livres V et VI ; Ce qui est amusant puisque ce texte date de début 2007, donc avant même le début de la diffusion du Livre V.

 

Je reviendrais forcément sur cette série magique plus tard, plus en détail, peut-être à l'occasion d'une annonce tant espérée sur le tournage de la suite au Cinéma ou sur la sortie de Kaamelott : Résistance, qui devrait servir de passerelle entre la série et ledit film.

 

D'ici-là, Que ma joie demeure, tant que monsieur Astier aura des choses à dire et à montrer, profitons d'avoir une preuve vivante que l'originalité est possible et payante dans le paysage comique français, à la télé ou ailleurs.

 

 

 

Vous me reconnaissez ? Non, vous ne rêvez pas

Je suis un peu blessé mais n'ai pas tourné de l’œil

Et puis cette blessure ne me détruira pas

Il s'agit seulement d'une blessure d'orgueil

 

Faites savoir à la ronde que je ne suis pas mort

Que l'on m'a enterré avant de n'avoir vu

Mon corps raide et froid. Curieux, pas un remord

Pour un départ qui semble passer inaperçu.

 

Pourtant hier encore vous me proclamiez roi

Pour un peu qu'on vous pousse, vous m'auriez vénéré

Et alors que je meurs, aucun éclat de voix ?

Je ne vous savais pas aussi peu attachés

 

Me voilà bien plus fort que vous ne l'avez vu

Les épreuves ont de bien qu'elles remettent à leur place

Les joueurs, les menteurs et tous les parvenus.

Je ne dis pas que je n'ai esquissé une grimace

Mais au moins je suis là après ce bel affront

Qui ne semble avoir eu aucun écho chez vous

Je m'interroge un peu sur votre abnégation

Qui eut tôt disparue quand je fus à genoux

 

Aujourd'hui je ne viens pas pour reprendre mon dû

Vous ne méritez pas la moindre compassion

Je ne m'étendrais pas sur votre belle vertu

Je ne tiens plus vraiment à gouverner des cons

 

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 00:01
NOTE : Ce texte a été écrit il y a quelques années. Ma situation a quelque peu changé (à savoir que je ne manque de rien aujourd'hui, sur les sujets qui me préoccupaient ci-dessous) :

 

...

 

Alors va pour la monogamie. Le combat permanent contre ses pulsions naturelles. Le respect de l’autre et d’une conscience toute artificielle.

Pourtant, les bureaux sont pleins de cœurs blessés, abîmés, prêts à être réparés.

En quelques mois, ou quelques semaines voire quelques jours, on est persuadé de pouvoir, nous, déterminer ce qui ne va pas et que personne d’autre avant n’a pu voir. Une blessure d’enfance, une fragilité émotionnelle, un manque d’attention ; qui font de nous un possible sauveur de cette petit âme ; souvent, il faut l’avouer, au physique plutôt avantageux.

 

Comment dans ces circonstances définir si il existe véritablement un « amour de sa vie » et, si c’est le cas, déterminer quel est le bon ?

Tout d’abord, et à moins qu’il existe une règle immuable définissant l’amour en toute circonstance et que chaque esprit l’ait intégré, le concept d’ « amour d’une vie » reste à l’appréciation de chacun. C’est à dire que seul celui qui est amoureux peut qualifier sa relation d’aboutie, de parfaite, de ratée ou de perfectible.

Il est alors nécessaire de bien différencier les intérêts de chacun à savoir : Où se situe le couple ? Comment chacun vit la relation ? Est-ce que chacun fait l’effort suffisant pour l’autre ? Pour soi-même ?

Les concessions doivent être réciproques et naturelles, pas imposées. Et si l’un des deux confond liberté et libertinage, il est préférable de constater la chose et de prendre les décisions qui en résultent que de se cacher la réalité en bridant l’autre par de fumeux discours sur une confiance réciproque qui apparaît toujours trop à sens unique.

 

Et puis, tomber amoureux et ne pas se laisser happer par ces sentiments nouveaux alors que l’on a déjà donné son cœur à une autre, n’est ce pas là le plus grand sacrifice possible ?

Renier ses sentiments pour sauver son couple, une entité qui n’existe que grâce au temps et à l’implication de chacun. Considérer cette chose toute artificielle comme un être à part entière, que l’on se doit de protéger et de chérir.

 

Mais y a t-il encore quelqu’un pour vouloir réfléchir à deux, prendre des décisions à deux ou simplement s’effacer devant son couple ? Devenir « Monsieur et Madame » et plus « Moi-je ».

Rien que pour cette raison, la vie à deux ne peut être une chose universelle. Ce n’est pas quelque chose que l’être humain recherche naturellement, comme de la nourriture, de l’eau, ou des partenaires sexuels.

Pourtant d’autres animaux, sans être coincés dans le carcan d’une société bien-pensante, recherche la vie de couple et un partenaire pour la vie. Il semblerait malgré tout que ce ne soit pas le cas de l’Homme. Lui qui cherchera avant tout à vivre en limitant ses contraintes peut difficilement être imaginé en train de s’en créer de nouvelles.

 

 

...

 

 

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Pousser le bouchon un peu trop loin :

 

Il est difficile de déterminer l'origine exacte de cette expression parce qu'il y a plusieurs versions, sûrement toutes aussi fausses les unes que les autres.

Tout d'abord, un bouchon. Vous voyez ce que c'est. Ah ! Si, un bouchon. Enfin ! Un bouchon ! Là c'est embêtant, si je m'attendais à avoir à expliquer ça :

Bouchon =

*Ustensile de forme, matière et dimensions diverses servant à .... boucher quelque chose. Et bah oui !

Bon alors on a aussi : *

*Flotteur pour pèche à la ligne de forme, matière et dimensions diverses

*Expression pour désigner un petit enfant de forme, matière et dimensions diverses

*Cochonnet de pétanque de forme ronde, en bois avec un diamètre de 3,23 centimètres

 

Du coup, chaque signification a donné naissance à sa version de l'expression.

*Les pêcheurs, face à face chacun sur une rive de la même rivière ont coutume de découper (en pensée, bande de nouilles !) la rivère en deux dans le sens de la longueur pour déterminer leur zone de pêche. Evidemment, si l'un d'entre eux venait à franchir la ligne invisible séparant les deux zones, l'autre l'avertissait ainsi : "Tu pousses le bouchon un peu trop loin !"

*En famille, souvent quand les mioches squattent le canapé juste avant l'Affiche de la 22ème Journée de L1, on a tendance à les pousser délicatement de la semelle droite vers le bout dudit sofa. Souvent pour s'entendre dire : "Oh ! Tu pousses les bouchons un peu trop loin, chéri." Fichu mariage.

*En plein cagnard, quand on s'isole sous le grand arbre du terrain de boule pour jouer et qu'un fada lance le cochonnet en pleine chaleur, on grogne : "Eh-oh, tu pousses le bouchon un peu trop loin, là !" (avé l'accent, c'est mieux.)

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec deux expressions plus ou moins liées, Faux-Cul et Lèche-Cul, dont l'origine nous vient tout droit de la Génèse.

 

Professeur Z


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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 00:01

Metro, j'entre,

Je passe le tourniquet

La foule enfle

D'un bout à l'autre du quai

J'intègre, seul,

Cette masse puante en nombre.

 

Une rame, je suis,

Plus ou moins obligé

Je prie alors

Pour le moindre appel d'air

Pouvoir sortir

De cet amas graisseux

Qui suinte, esquinte,

En sortant du wagon.

 

Effluves, je fuis,

Chercheur de vraie lumière

Hagard, l'ennui

Envahi mes pensées

Des marches, de l'air

Me voilà délivré.

 

Enfin mes yeux vont pouvoir se colorer de bleu

Mes poumons vont enfin se remplir d'un air pur

Je marcherai à l'aise hors des troupes imbéciles

Et je pourrais entendre les oiseaux gazouiller

 

Et.....

 

Il pleut, ça pu,

Je me sens un peu con

J'oubliais juste

Que je suis à Paris

Et que la foule

Marche aussi bien que moi

Je me résous

A une lutte armée......de patience

 

 

 

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 20:41
NOTE : Ce texte a été écrit il y a quelques années. Ma situation a quelque peu changé (à savoir que je ne manque de rien aujourd'hui, sur les sujets qui me préoccupaient ci-dessous) :

 

...

 

Il semble évident que la polygamie n’est pas compatible avec notre monde moderne car dès que l’on souhaite instaurer un fonctionnement égalitaire, ce concept devient obsolète, inapplicable.

 

Pourtant, inconsciemment, l’homme ne considérera jamais la femme comme son égal, ou alors dans longtemps. La femme pourra être un complice en toute occasion comme le serait un homme à sa place, elle pourra échanger d’égal à égal avec un homme et rien n’est plus normal. Pourtant, existera toujours ce moment où la femme redevient un objet aux yeux de l’homme, qui la regardera, la sentira, la désirera souvent ; comme une chose.

Et finalement, quelle belle victoire que d’avoir réussi à faire culpabiliser un homme qui désire une autre femme que la sienne. Un homme qui ne peut plus rêver de ce qu’il veut, ne peut plus imaginer ce qu’il veut ou même simuler le fait qu’il imagine (trop abstrait ?) devient doux comme un agneau et ne pourra pas, à moins de tourner le dos à sa conscience, tromper sa femme à quelque niveau que ce soit.

Bien sûr, les enfoirés auront toujours le rôle le plus facile, étant capables de mentir sans jamais faillir, ils maintiendront leur réputation d’homme fidèle tout en jouissant d’une liberté extrême dès lors qu’ils sont sortis du domicile conjugal, pour certains synonyme de garçonnière quand ils n’ont pas les moyens d’en avoir une attitré en plein centre-ville.

Enfin, même si leur situation est fortement enviable (d’un point de vue pratique, pas moral !), on ne peut décemment pas la prendre en référence et encore moins en idéal.

Alors, excepté ce cas malheureusement répandu, que nous reste-t-il de rattrapable. Des hommes amoureux ? Trop amoureux ?

Je suis certain qu’il est impossible de concentrer ses sentiments à un seul endroit tout au long d’une vie, et celui qui me convaincra du contraire n’est pas encore né (celui qui y croira non plus, je pense).

Comment faire pour réfréner tous ces sentiments présents en chaque homme tout au long de sa vie sans perdre sa santé mentale ?

Mon jeune âge m’empêche de répondre à cette question, et je le regrette. Concernant ce sujet, je navigue à vue et je l’assume. Je ne me prépare pas à déraper, je ne m’y résigne pas mais je sais que c’est une possibilité. Est-ce déjà un signe de l’inéluctabilité de la chose ? Je ne l’espère pas. Car malgré ma condition inévitablement humaine, je me bats pour tenter de considérer les femmes autant que les hommes. Aussi, mon comportement n’influencera pas que ma vie, mais aussi celle de la demoiselle qui compte aujourd’hui pour moi.

 

...

 

 

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 17:33

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Avoir le feu au cul :

 

Expression contemporaine. Lors de l'explosion culturelle de la consommation à outrance (et oui, même Don Camillo a vendu des pâtes, souvenez-vous...), on découvrit de nombreux produits qui, pour se mettre en avant, possédait des vertus complémentaires.

On vit ainsi fleurir les fameux produits de développement linguistique : L'assiette anglaise, Les abricots tchèques, la vache espagnole (déconseillée pour apprendre l'anglais), ....

Les produits touristiques : La barbe à papamobile à Rome, Les chips à l'huître (succès modéré) en Normandie, Le Claquos (fromage) dans le Nord, ...

Les produits pharmaceutiques : Le mercurochrome au Tabasco (très agressif), L'eau soluble (Très mitigé...L'accueil, pas la température), L'escargot de Bourgogne sonotone (à manger AVANT usage), ...

Un produit en particulier fit parler de lui à cause de ses effets très puissants, il s'agissait de l'Oeuf, Excitant Organique de Qualité au nom peu attirant mais à l'efficacité redoutable. Si bien qu'il était facile de reconnaître ses consommateurs dans la rue :

"-ça va ? T'as l'air Nerveux...

-CCCAAAAAA VAAAAA !!!!! J'AI PPPRRRRIIISS UN TRRRRRRUC, .......

- Oui-oui, j'ai compris. T'as l'Oeuf E.O.Q" (Excitant Organique de Qualité, je le rappelle, suivez un peu)

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression à l'origine plus trouble, Pousser le bouchon un peu trop loin.

 

Professeur Z


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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 11:57

 

A quoi bon être vulgaire

Pour un peu de vanité

Allumer, en être fier

Pour faire preuve de virilité

 

Auto-flagellation, certes

On ne va pas m'en blâmer

Je ne cours pas à ma perte

Tant je cherche à m'égarer

 

Un peu d'humour, un peu d'amour

Et beaucoup de connerie

Voilà pour faire un peu le tour

Le principe de ma comédie

 

Facile de faire croire à tout l'monde

Que je ne suis qu'un bon crétin

En faisant sentir à la ronde

Que je gueule fort presque pour rien

 

 

Mauvaise allure, comportement

Et un peu de supériorité

Voilà c'est comme ça que je mens

Je veux bien le confesser

 

Ca me fatigue, ça me déprime

Mais à y jouer, on y prends goût

Avec un peu de verve en prime

Je me sens au bout du bout

 

Dès que ça rime ou que ça prose

Plus difficile de se cacher

Le bouclier se décompose

Et on commence à balancer

 

Balancer tous les faux-semblants

Et tout ce qui caractérise

Le petit con qui sait qu'il ment

Mais qui continue à faire sa crise

 

J'ai pas envie d'aller plus loin

Suis fatigué par ce rapport

On va rester le bon copain

Qui sait qu'il ne peux avoir tort

 

Un peu d'humour, un peu d'amour

Et beaucoup de connerie

C'est le principe tout frais du jour

Du résumé de ma vie

 

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 00:01
NOTE : Ce texte a été écrit il y a quelques années. Ma situation a quelque peu changé (à savoir que je ne manque de rien aujourd'hui, sur les sujets qui me préoccupaient ci-dessous) :

 

Parlons de moi. Quoi ? C’est déjà fait ?

Ce que je veux dire c’est que pour ce sujet en particulier, il ne me semble pas possible d’atteindre une universalité suffisante pour énoncer des principes généraux. Aussi je ne prétends maîtriser que mon exemple personnel, et encore même pour moi, certains passages restent plein d’incohérences, vous allez comprendre.

 

Tout d’abord, et voilà que je me contredis déjà, il est une chose terrible spécifique aux hommes qui est ce que l’on pourrait appeler l’Amour Instantané. Il s’agit d’un phénomène (sûrement parfaitement explicable chimiquement) qui pousse l’homme à littéralement tomber amoureux "à chaque coin de rue". Un regard, un sourire ou un parfum le fera chavirer sans que la femme concernée ne ressente quoi que ce soit de différent.

Il semble qu’aucune situation ne puisse enrayer cette réaction. Célibataire ou marié, sans enfant ou avec une famille nombreuse, pauvre ou riche, beau ou laid, l’homme ne peut pas échapper à ce phénomène qui engendre systématiquement des sentiments contraires (on comprendra aisément qu’il ne soit pas possible de déclarer sa flamme dix fois par jour) pour permettre de conserver un semblant de vie normale et totalement équilibrée.

Les goûts sont très disparates, les envies diffèrent d’un homme à l’autre, pourtant tous découvre une multitudes de femmes correspondant à leur idéal (ou du moins s’en rapprochant), en tout cas des femmes qui seraient susceptibles de faire d’eux des hommes heureux. Ils pourrait l’être, d’ailleurs, autant que l’on peut l’être, qu’ils ressentiraient toujours cette attirance pour quelque femme qu’il croiserait au hasard d’un voyage en train, ou d’un ascenseur pris à deux.

 

Ceci n’est en rien une excuse à l’infidélité mais une explication. Les hommes peuvent-ils rester fidèles tout au long d’une vie ? Pas tous, si ce n’est aucun.

L’homme fidèle peut être comparé à un prêtre faisant vœu de chasteté. Les deux situations ne sont pas si éloignées l’une de l’autre. La tentation est toujours là et l’interdiction toujours plus présente dans les têtes. Rien ne peut tout à fait combler le manque à part aller à l’encontre de sa décision.

Et là où les choses sont inéluctables, c’est qu’un homme infidèle le sera toujours alors qu’un homme fidèle ne le sera vraiment qu’à sa mort. Et pour qui ? Seul lui saura alors qu’il n’a jamais fauté, jamais menti. Voilà ce qui s’appelle partir avec la conscience tranquille.

 

Attention, je ne veux pas faire l’apologie de l’infidélité. Simplement, plus je me penche sur le sujet, plus je pense que l’homme est polygame par nature et que l’évolution de la société telle qu’on la connaît, égalitaire et fraternelle, l’a rendu monogame.

 

...

 

 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-Dormir sur ses deux oreilles :

 

Expression dérivé de l'espagnol "para dormir en sus dos oídos" (on sent que c'est du google translate ?). Expression née pendant les premières corridas. A l'époque, les deux protagonistes étaient à égalité (Depuis, devant l'incapacité du taureau à utiliser les picadors, on ne lui en a plus donné), ce qui provoquait, parfois, la victoire du taureau. Or, les combattants étaient à égalité autant sur l'affrontement que sur la défaite et le taureau récupérait ainsi les deux oreilles et la queue du matador. Il était de coutume chez les taureaux à l'époque de laisser la queue à la femme du vaincu pour ne pas qu'elle soit trop vite en manque, et le taureau pouvait rentrer chez lui tranquillement avec son butin.

Il est à noter que la légende de l'époque de la petite souris consistait à déposer une oreille sous l'oreiller pour récupérer une pièce. Par la suite, l'éradication de la lèpre des jeunes enfants dans nos contrées imposa une modification de cette légende pour que les enfants ne soient pas trop frustrés, et que les ventes de cutters n'explosent chez les 6-12 ans.

Ainsi le taureau dormait la nuit suivante non pas sur ses oreilles à lui mais sur ses deux oreilles gagnées chèrement le jour même. Il dormait détendu, sachant qu'il ne serait pas de retour dans l'arène avant longtemps (et qu'il aurait 2 pièces le lendemain).

 

Depuis l'expression s'applique, non plus aux taureaux -- qui ne gagnent plus les corridas -- , mais à tous ceux qui se couchent détendus pour faire une bonne nuit.

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une autre expression récente, Avoir le feu au cul, conséquence del a société de consommation.

 

Professeur Z


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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 00:01

 

Goûter son corps, caresser ses lèvres

Chaque nuit pour une éternité

Trop court moment, tendre rêve

Baigné d'un soleil d'été

Je crois connaître la saveur acidulé

De ses baisers offerts au couchant

Sur une plage. Baisers salés...

Le souci du détail, sûrement.

 

Chaque matin mon cœur s'éveille

A sa vue mes jambes vacillent

Le verbe prêt, les sens en éveil

Mon âme se tend et ses yeux brillent

 

Mais aujourd'hui encore, un rendez-vous manqué

Ma joue sera seule juge de son infinie tendresse

Je garde mon sang-froid en souriant à moitié

Elle me rend mon sourire, amplifiant ma détresse

 

Ce soir encore mes larmes me joueront cette rengaine

Lorsque le sommeil s'amuse encore de mes déboires

Elles hésiteront à choir paisiblement, sans haine

Ou bien rouler en silence pour que je puisse les boire

Elles au moins sont salées, me ramenant à mon rêve

Donnant l'illusion du vrai et une lueur d'espoir vain

 

 

 

 

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