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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 00:01

 

Il paraît que pour exister

Il faut avoir deux, trois chéquiers

Moi j'sors tout juste de la brume

Mais...J'suis pêté d'thunes

 

J'ai pas l'air, mais j'suis au top

Je fais ma vie sans horoscope

J'ai pas b'soin d'l'influence d'la lune

J'suis pêté d'thunes

 

Rouler dans une bagnole d'enfer

Unique en son genre, un mystère

J'connais un gars qui peint, qui tune

J'suis pêté d'thunes

 

L'abbé Pierre est bien gentil

Mais je donne bien plus que lui

Aux mendiants qui boient, qui fument

J'suis pêté d'thunes

 

J'ai mes rendez-vous chez La Peel

J'lui paye la passe en billets de mille

Tous les deux jours je vois sa lune

J'suis pêté d'thunes

 

Faudra mettre cher pour que j'm'incline

Personne n'a mieux qu'ma limousine

Je fais fructifier ma fortune

J'suis pêté d'thunes

 

 

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 00:01

...

 

Ainsi quand je parle de Voyages, il faudrait plutôt penser à Evasion. De son trou au milieu de nulle part sous un ciel gris, de sa vie d’usine, de son couple encroûté, de sa famille imposée, de ses obligations, de ses emmerdes.

Et parfois on confond distraction et vraie évasion. Un verre partagé avec des collègues, c’est une distraction n’est-ce pas ? Mais lorsque le temps manque, que le stress est palpable, ce verre devient ce qui se rapproche le plus de l’évasion. Chacun doit pouvoir trouver un moment pour se sentir ailleurs, sans plus avoir ces contacts froids avec la réalité mais juste avec les glaçons de son apéro.

 

Mais pour les errements de l’esprit, on peut aller encore plus loin ! Ou plutôt encore plus près. Je m’explique : à s’encroûter dans n’importe laquelle des situations décrites plus haut, on en vient à penser de tout. Et surtout (peut-être par recherche d’auto-satisfaction) à sa propre pensée. C’est un peu confus ?

Pourtant, rêver que vous rêvez, ça vous arrive non ? Se frustrer de ne pas avoir de frustration à exprimer, être triste de se voir triste, réfléchir du pourquoi de sa propre réflexion, tant d’exemple d’auto-suffisance parfois juste parce qu’on ne sait pas quoi faire d’autre.

« -A quoi tu penses chéri ? (le chéri est là pour rendre l’exemple plus réel !)

- A rien… à rien »

On ne peut pas lui dire qu’on pense à soi, on passerait pour quelqu’un d’imbu de sa personne. On ne peut pas lui dire qu’on pense à notre pensée, elle croirait qu’on se fout d’elle.

On ne peut pas lui dire qu’on cherche à s’évader parce qu’elle le prendrait pour elle.

Alors on lui dit qu’on ne pense à rien. Mais croit-elle vraiment que c’est possible ? Lui arrive-t-il de ne penser à rien ? (non, ma question n’a rien de misogyne !!!!)

 

Ce que j’essaie maladroitement d’exprimer ici, c’est qu’il n’est pas forcément nécessaire de chercher loin pour s’évader. Parfois sa propre personne est la chose qui nous est la plus inconnue et tenter de découvrir le fond de sa propre pensée permet d’oublier le reste, pendant un temps.

Si cela permet en plus de trouver un but à sa vie, pourquoi pas ?

 

 

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-Bailler aux corneilles :

 

Expression de la Renaissance. Un simple d'esprit appelé Bernard (bah quoi ? C'est son nom) et grand fan de littérature passait son temps à lire des pièces de théâtre. Molière le passionnait, mais Corneille était celui qu'il vénérait le plus. Il s'usait les yeux à lire ses oeuvres et à essayer de le rencontrer.

Malheureusement pour lui, Corneille mourût avant que Bernard ait pu le croiser et, du jour au lendemain, le comportement de Bernard changea du tout au tout.

Il passait désormais son temps dehors, à regarder le ciel la bouche ouverte, comme un benêt qu'il était. Les gens commencèrent à s'inquiéter de son comportement car il semblait qu'il ne mangeait plus, dormait peu, et buvait l'eau de pluie qui avait l'amabilité de tomber dans sa bouche plutôt qu'à côté.

Un jour, un habitant de son village décida de lui demander ce qui le faisait passer ses journées comme cela, le nez au vent et la bêtise sur le visage (ainsi que quelque toiles d'araignée).

"-Qu'est-ce que tu fais Bernard ?

-Corneille, 'y est au paradis maint'nant....

-Oui, mais pourquoi tu restes là, le nez vers le ciel ?

-Bah, 'y est haut, Corneille... alors j'essaie 'le voir...."

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression qui nous vient de la préhistoire (oui, oui), Partir sur les chapeaux de roues.

 

Professeur Z


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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 00:01

 

Quand Madame est canon

Que Madame est facile

Et qu'elle ne dit pas Non

Cette Madame c'est Peel

 

Elle se prépare des heures

Son boulot c'est sa vie

Elle invente du bonheur

La Peel aux idées fournies

 

Après ces longs moments

Quand enfin elle tapine

Qu'elle retrouve son client

Là, La Peel elle câline

 

Ca ne changera jamais

Elle tiendra la réplique

De cette pièce appelée

"V'là la Peel et les triques"

 

 

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 00:01

...

 

 

Avant ces pages, avant ces gribouillages sur des feuilles « empruntées » à l’entreprise, l’impression qui dominait était une impression de perte de temps et d’énergie.

A quoi bon penser si ce n’est pour partager ? A l’époque, ce la se limitait à « à quoi bon penser ? » sinon je n’aurais pas mis longtemps à trouver la solution.

Mais le simple fait de douter de l’utilité de ces errements me limitait en matière de sujet à exploiter, de destinations à explorer.

Et puis, un jour où l’ennui a atteint des sommets incommensurables, j’ai réalisé que même si personne ne lisait ces lignes, le fait de vouloir partager valait bien le partage en lui-même.

 

…Et me voilà encore à parler de moi-même. Enfin, au moins, c’est le sujet que je maîtrise le mieux c’est déjà ça.

 

Pour en revenir aux voyages, il semble que les « vrais » voyages soient indispensables aux personnes étroites d’esprit qui ne peuvent s’épanouir dans leur univers confiné par le seul jeu de l’imagination.

Attention, je ne dis pas que ceux qui voyagent sont étroits d’esprit (je ne sais pas si beaucoup d’entre vous voyagent, alors dans le doute…), mais le contraire : Ce sont ceux qui sont étroits d’esprit qui se doivent de faire des voyages pour connaître l’évasion.

Pourtant, avec l’imagination comme carburant, il suffit d’une petite étincelle, une photo, un paysage, une chanson, pour voyager loin. Parfois, l’imagination s’alimente d’elle-même à l’aide de souvenirs ou d’une pensée qui s’égare.

Très peu suffit souvent à quiconque pour partir loin. Il faut juste déterminer ce « très peu ».

 

Il est aussi nécessaire de définir des limites, si on décide qu’il en existe, à son évasion. Car si elle peut être géographique, elle peut aussi compenser une certaine frustration, dans quelque domaine que ce soit. Une tension que l’on voudrait libérer, des actions incompatibles avec la morale ou la raison mais que l’esprit est là pour mettre en forme.

Vous n’avez jamais imaginé tuer quelqu’un ? Tromper votre conjoint ? Abandonner votre famille pour vivre autre chose, ailleurs ?

Et je ne fais qu’énoncer des pensées relativement sages. Il n’est pas difficile d’imaginer des choses beaucoup plus moches, mais je pense qu’il n’est pas nécessaire de faire dans le trash pour parler de cela.

 

 

 

 

 

...

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-Y a que la vérité qui blesse :

 

Non,non. La véritable expression n'est pas Y a que la vérité qui compte. Rappelez-vous que l'expression existait avant l'arrivée des Laurel et Hardy de la télé à deux balles, j'ai nommé Bataille et Fontaine.

Je disais donc......ah non, j'avais pas commencé...... J'aurais du dire donc, Expression datant de la Renaissance en Asie. A l'époque où l'Everest n'était pas encore une destination pour touristes fortunés (et en bonne santé tout de même).

Lors de l'arrivée des premiers européens en Asie, ils furent impressionnés par la grandeur de l'Himalaya et voulurent découvrir les sommets de l'Asie.

Ainsi, on les percha sur la monture du coin, des Yaks en l'occurrence, qui sentaient comme ma grand-mère quand on l'a retrouvé la semaine dernière, un mois après sa crise cardiaque. Les européens, écœurés par l'odeur demandèrent à ce que l'on nettoie les bêtes, pour leur permettre de supporter la montée sur leur dos. Les autochtones eurent beau les prévenir que ce n'était pas une bonne idée, ils insistèrent, et les Yaks furent récurés comme il se doit.

Une fois nickels, les européens se remettent en selle et c'est alors qu'ils se rendent compte qu'il est particulièrement douloureux de se tenir là-dessus.

Ils interrogent alors les Tibétains, qui leur disent :

"C'est le Rité, l'excroissance que le Yak a au milieu du dos. Quand il est sale, on ne le sent pas mais quand yak lavé, rité qui blesse !"

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une autre expression de la Renaissance, Bailler aux Corneilles.

 

Professeur Z


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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:01

J'ai froid

Bloqué à l'intérieur, il fait froid et j'ai froid

Pourtant j'ai rien demandé, tout est climatisé

Tout l'monde se moque de moi, il fait froid, et j'ai froid

 

J'voudrais prendre un peu l'air. C'est ça, prendre un peu l'air

Mais moi j'ai l'air de rien, j'ai même pas l'air d'un chien

Pourtant on me sort en laisse. Mais jamais on me laisse

Pisser sur l'réverbère. Siffler un petit air.

 

C'est curieux, vous savez. Dans ma chambre matelassée

Je suis pas malheureux parce que seul, on est deux.

Mon collègue, Bah, c'est moi. J'aurai pas mieux que ça

Mais j'suis pas malheureux. Nan, j'suis pas malheureux

 

Ma famille vient plus m'voir. Ils m'disent : "Tu fais peur à voir."

Moi je m'en fous j'ai pas de glace sur mes murs qu'on matelasse

Si j'fais peur c'est qu'j'existe. Ou du moins je persiste

Dans leurs yeux affolés, moi, je me vois planer.

 

Je sens qu'j'suis pas normal, j'perds un peu les pédales

Mais j'tiens encore l'guidon. Même si je roule à fond

Vers le fond du ravin, j'peux encore serrer les freins

Je pense que j'peux encore. Serrer un peu plus fort.

 

J'suis pas là par hasard, je voulais être peinard

Ils ont fait d'moi un fou. J'leur en veux pas après tout.

Ils pensaient qu'je l'étais. Bah, je l'suis maint'nant

Y a qu'un inconvénient. Je vois plus passer l'temps.

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 00:01

...

 

 

Maintenant que je peux me payer le luxe d’un voyage (ou presque), mes vagabondages me manquent. Devant une feuille, je cherche mes mots, je ne sais pas quoi dessiner, je n’ai envie de rien en particulier. Je ne veux pas chercher au fond des choses.

Après l’ennui je découvre l’abondance. Relative, mais quand on en a jamais connu, le simple fait de ne pas s’inquiéter pour son compte en banque, son travail, ses amis, ses amours, sans emmerdes, on en est pleinement satisfait.

 

Tant pis je le dis : L’ennui me manque.

Lui savait me faire voyager, me faire faire et voir des choses que je ne cherchais même pas parce que je n’avais rien d’autre à faire ou à chercher.

Aujourd’hui, j’espère trouver du temps à moi pour…m’ennuyer. Retrouver cette autre frustration si créatrice, si propice au voyage.

Oublier son environnement, son travail, ce bureau moisi et ces collègues moites pour s’évader. Aller n’importe où ailleurs qu’ici.

Trouver dans chaque mot, chaque phrase, une nouvelle raison de partir ou une nouvelle destination à découvrir. Plus vite et plus loin que dans n’importe quel guide de voyages.

Guide du Routard, mon cul ! Seul compte en ces instants mon guide du penseur.

 

Alors je vous vois venir (oui, oui, même d’ici !) : « C’est bien beau tout ça, toute cette rhétorique de la liberté de pensée, mais moi je me sens bien plus voyager sur la plage dans un transat avec une pinacolada à la main »

Et moi je vous dis : Bien sûr ! Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! (quoi, je l’ai dit ?)

Les voyages forment la jeunesse ! Qui veut voyager loin ménage sa monture ! Après la pluie vient le beau temps ! Aidez-moi, j’ai plus de phrase toute faite en stock !

Je suis taquin (j’aime bien ce mot) mais je conçois que l’on se sent plus voyager dans un décor exotique. Mais je ne suis même pas aussi difficile pour les voyages, je me contente d’un paysage breton, ou morvandiau pour me sentir dépaysé. A l’instant même, les paysages qui se montrent à ma vue par la fenêtre de ce train (la bourgogne est toujours aussi belle) me donnent envie de voyager.

Simplement, autant je sacrifierais mes vacances pour des années et des années dans un quelconque intérêt (non négligeable tout de même), autant je ne pourrais me passer de mes séances de voyages psychiques, quelque soit la raison du sacrifice.

C’est mon assurance-vie. Ma garantie de ne pas sombrer dans la folie. Plus je m’en sers, plus je l’exprime, et moins j’arrive à m’en passer. Ce n’est pas une drogue, c’est un élixir.

A croire que je n’ai pas vécu avant de connaître ça, ou avant de savoir comment l’exprimer surtout.

 

 

 

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, un cours un peu particulier d'histoire du sport avec Tout ce que vous ignorez encore sur le Golf.

Ouvrez bien vos esgourdes et soyez prêts à briller lors de vos soirées mondaines avec ces anecdotes :

 

-Pourquoi joue-t-on avec un club ?

 

Et bien, lorsqu'on mis en place ce nouveau sport qu'est le golf (enfin, nouveau à l'époque), il était très populaire chez les vieux riches (ça c'est comme maintenant !) pour lesquels le comble du chic était d'avoir une canne semblable aux clubs actuels, appelée CLUB car étant l'indispensable sésame pour pénétrer les réunions du Rotary Club et Lion's Club qui déjà à l'époque ne savaient que foutre de tout leur fric.

C'est ainsi que lorsqu'il s'agit de trouver un moyen d'envoyer la petite balle le plus loin possible, on essaya divers outils : Les raquettes standard n'étaient vraiment pas pratique, envoyant plus souvent des mottes de terre que la balle, les poêles à frire utilisées alors au Tennis (mais si souvenez-vous) étaient un peu courtes, et les battes de base-ball et de cricket étaient assez difficiles à manier dès lors que le tee ne faisait pas 1 mètre.

Restait le maillet de croquet qui s'est avéré particulièrement dangereux puisque sans grip, il lui arrivait fréquemment de retomber plus loin que la balle elle-même. Au final, un vieux plus malin (ou distrait) que les autres finit par essayer avec sa canne ou CLUB, ce qui donna quelque chose de très satisfaisant et fondant définitivement le golf comme un sport de grands bourgeois.

 

-Pourquoi 18 trous ?

 

Le golf a été, comme tout le monde le sait, inventé en Suisse. La suisse patrie du plus grand tennisman de tous les temps (mais les suisses s'en foutent parce qu'il est nul au golf) et de la vache Milka, est par définition un pays riche (ou de riches). En tout cas, tous les riches d'Europe s'évertuent à rendre le pays plus riche. Le fort contingent de vieux riches fit que l'émergence du golf eut lieu en Suisse, donc. Mais comment savoir où arrêter le parcours. 10, 20, 50 trous ?

Il fut décidé d'aligner le nombre de trous sur une autre institution suisse : l'Emmental et plus précisément, le gruyère. Comme dit la grande loi universelle : "Un gruyère pour être bon se doit de posséder 18 trous dans sa tranche, pas un de plus, pas un de moins !"

Devant cette vérité immuable, les vieux riches ne purent que s'incliner et ainsi naquit le parcours de 18 trous.

 

-Pourquoi les golfeurs sont (ou étaient) habillés comme Tintin ?

 

On se méprend souvent sur ce point. Non, Tintin ne s'habille pas comme un golfeur, ce sont les golfeurs qui s'habillent comme Tintin. Mais pourquoi me direz-vous ? .....et bien dites-le.......voilà !

Et bien, si vous êtes suffisamment attentifs vous remarquez que Tintin, dans aucun de ses albums, ne joue au Golf. Et ce alors que son appartement, sa garde-robe et le peu de travail qu'il exerce réellement laisse à supposer qu'il en a les moyens.

En réalité, tout poussait effectivement Tintin à jouer au Golf sauf que Hergé ne supportait pas ce sport. Et ce peut être expliqué grâce à une logique dont je vais vous faire la démonstration et qui m'étonne moi-même : Hergé se fait appeler comme cela car ses initiales (de son vrai nom) sont R.G (véridique) tout comme un grand homme de la même époque : Roland-Garros qui n'était pas plus tennisman que ma grand-mère est peintre, ce qui ne l'empêche pas de faire de très jolis canevas mais là n'est pas la question. Et bien comme indiqué plus haut sur la suisse, le Tennis et le Golf n'ont jamais fait bon ménage. Ainsi Hergé ne pouvait pas supporter le Golf, CQFD.

De ce fait, les golfeurs vexés de cette irrégularité historique se mirent à s'habiller comme Tintin pour sous-entendre que malgré le dégoût qu'il provoquait chez son dessinateur, Tintin aimait profondément le Golf.

 

-Pourquoi un vocabulaire aussi compliqué ?

 

Pour cette dernière question, nous prendrons les expressions une par une.

 

* Tout d'abord, le CADDIE : Il faut savoir qu'à l'origine le golfeur déplace son équipement seul. A l'époque les spectateurs ne sont pas nombreux et heureusement car ils sont très critiques. Ainsi certains se moquaient des golfeurs épuisés de tirer leur sac de clubs. Ainsi apparut l'expression "C'est lui qu'a dit !" (et oui le riche était pleutre alors) auquel répondait irrémédiablement le joueur par : "Et bien, il a qu'à tirer le sac pour voir !".

 

* Maintenant, le ROUGH : Mot désignant la partie d'un parcours ou le gazon est le plus haut sans pour autant que la balle soit remise au départ. C'est en fait la zone où la balle est la plus difficile à jouer après le BUNKER. Voilà pourquoi, un des premiers grands golfeurs de l'Histoire mis en place un stratagème pour éviter de jouer des balles trop compliquées : Ce monsieur venait sur le parcours accompagné de son chien. Lorsqu'il mettait une balle dans cette partie du parcours, il faisait un signe au chien (à l'insu de ses partenaires de jeu, bien sûr) qui aboyait une fois "ROUGH !" avant de courir chercher la balle. Devant la maladresse du chien, les adversaires laissait ainsi ce joueur remettre sa balle en jeu depuis le début du parcours.

Depuis, évidemment, les chiens sont interdits sur les Fairways.

 

* A présent le BUNKER : Cette partie d'un parcours composée de sable était à l'origine prévue pour les enfants des joueurs. Ainsi ils pouvaient jouer dans le sable pendant que papa tapait dans la petite balle en les surveillant. A l'époque la mode était au militaire et au guerrier, les enfants jouant à la guerre avec des fusils (des faux, hein !) et toutes sortes d'armes factices alors que les châteaux de sable , et vous l'aurez compris ou alors la logique inébranlable de mon raisonnement vous échappe complètement, se transformaient en BUNKER.

 

* Pour finir le TEE : Voilà un son que l'on entend plus guerre que sur les parcours de golf. Pourtant à l'époque ou les coups de règles étaient la punition favorite dans les classes, ce son remplaçait le AÏE d'aujourd'hui.

En réalité, aux prémices du Golf, les TEES n'existaient pas. Ainsi les joueurs se tenaient à tour de rôle les balles au départ du parcours sur les doigts.

Le choc violent d'un objet dur sur les phalanges d'un élève ou d'un joueur de golf, provoque souvent le même petit cri strident chez le possesseurs de ces mêmes phalanges : "Tiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !". Nous dirons qu'il s'agit là d'un Aïe ou d'un Ouille étranglé.

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec un retour à notre programme classique sur l'histoire des expressions françaises.  

 

Professeur Z


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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 00:01

 

A la lumière sombre de cette bougie éteinte

Je t'ai écrit dans l'ombre du soleil du Midi

Mon horizon s'encombre de ces visions repeintes

Où l'or de ton sourire colle à ton tailleur nuit

 

L'envie me prend soudain de décrire ton allure

Féline au demeurant et pourtant si fragile

Qui d'un galbe timide à une courbe sûre

Se taille la part du lion au cortège des habiles

 

Un frisson m'envahit quand ces flash-back me lancent

Sur la piste encore fraîche de tes jambes infinies

Entre toute autre chose, elles m'inspirent la méfiance

De la proie condamnée à en crever d'envie

 

Je veux revoir encore sous un solstice plus chaud

Tes yeux bleus ouverts au choix d'un baiser ou d'un rien

Je sais qu'au fond des deux le ciel se fait plus beau

Et que si tu le veux ce ciel sera le mien

 

 

 

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