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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 00:01

 

 

Je ne suis pas sûr de pouvoir différencier voyages physiques et voyages psychiques. Car, finalement, qu’est-ce qui est le plus agréable entre déplacement en tape-cul qui pue le gasoil avec un tonton ou un beau-frère qui sent le gasoil également et qui écoute François Feldman ; dans des wagons emplis d’encostardés qui ne décollent de leur ordinateur portable que le temps d’emmerder les autres voyageurs par le truchement de leur autre portable (un téléphone celui-là) ou encore dans une cabine d’avion, enserré en classe charter, se démenant entre les braillards du rang de devant et celui à gros genoux (et qui vous le fait savoir) du rang de derrière ou encore la mémé d’à côté qui n’a rien à dire et le dit quand même ; ou l’évasion d’un esprit libre dont le corps est enferré dans une vie de merde (ou qui y ressemble de très près) et qui n’espère que d’avoir économisé suffisamment pour profiter pleinement des casses-bonbons détaillés ci-dessus ?

Moi-même qui vous parle (enfin qui vous écrit mais dis comme ça, c’est trop impersonnel, et puis j’ai pas commencé par « Très cher Bidule… »), je me trouve actuellement dans un costard, devant mon ordinateur portable dans un TGV en attendant que ma copine m’appelle sur mon portable (le téléphone, vous me suivez) pour emmerder tout le monde !

Je suis loin d’avoir une vie de merde, avec une copine (ça vous le savez), un costard (ça aussi… En fait j’en ai plusieurs. Mais j’aime pas me vanter), un boulot qui me permet de me les acheter et qui me paye des déplacements à Lyon ce qui montre, vu le prix du billet, à quel point ils m’apprécient (ou à quel point il sont heureux d’échapper à ma présence une seul journée…), des amis fidèles, et je dois oublier des trucs super importants.

Et bien pourtant je suis frustré. Pourquoi vous demandez vous ? (et si vous ne vous demandez pas, moi-même je me demande, c’est déjà ça) Et bien l’esprit libre dont je parlais tout à l’heure (ah, suivez un petit peu quand même !), je pense qu’il est toujours là en moi, quelque part, mais il ne s’exprime que très peu. Ma vie est remplie, ou presque, et du coup les envies de liberté et de bonheur apparaissent de trop. Ça s’appelle de la modestie je crois, genre « je ne mérite rien de mieux ». Pourtant je pense toujours mériter mieux, mais on m’a appris à être humble et modeste, alors mon esprit a enregistré.

 

 

 

...

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-En baver des ronds de chapeaux :

 

Expression datant de l'Antiquité. Expression datant du premier chapelier qui, ça tombe bien, s'appelait Chapo (ça ne s'invente pas, quoique....). Il était évidemment connu pour son métier consistant à protéger les poils du haut du crâne ainsi que pour cette mode (première du genre) qu'il lança des chapeaux carrés. De même on riait de lui de par son infirmité, un manque flagrant de dents qui le faisait parler de manière rigolote.

Mais revenons en au sujet : un jour qu'une femme aussi antipathique que bretonne voulait acheter des chapeaux pour toute sa famille, elle en réclama des ronds. Chapo fut surpris et lui répondit : "V'ai pas de fapeau rond. v'en ai que des carrés." . Devant son insistance, Chapo se résigna : "Bien..... V'en...v'en ...v'en" (bah oui, c'est difficile de parler convenablement sans dents) et prenant son courage à deux mains (et sa prononciation au sérieux), il s'exprima : "En bas, v'ai des ronds" dit Chapo. Madame Breton (car c'était également son nom) eu donc ses chapeaux ronds. Les autres clients invectivèrent Chapo pour qu'il la fasse sortir au plus vite :"Ils ont leurs chapeaux ronds, vire les bretons !". Et devant la difficulté avec laquelle Chapo avait fait sa remarque, on garda en référence cette fameuse expression incompréhensible autrement.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec, dans le cadre de notre jumelage "Littérature & EPS", Tout ce que vous ignorez encore sur le Golf.

 

Professeur Z


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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 00:01

Mademoiselle Peel passe et repasse :

 

 

Mademoiselle Peel

Fait dans le vinyle

Elle se déplace

Dans les palaces

 

Pour quelques mille

Se déshabille

Et elle se place

Devant la glace

 

Malgré Avril

Enlève les fils

Et la vinasse

La rend salace

 

Cette fille facile

Toujours habile,

Elle se prélasse

Sur ta carcasse

 

Puis se rhabille,

Met ses faux-cils

Se poudre la face,

Quitte le palace

 

La belle des villes

Se joue la fille

De l'air, se casse

Et rend la place

 

 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 00:01

 

...

 

 

 

Ensuite, tout est affaire de confiance. Car on ne perd pas sa liberté, on la donne. A une femme, à un patron, à un culte ou à un pays.

On l’échange souvent contre plus de confort. C’est moins gratifiant, mais c’est plus agréable. Plus on en laisse, plus on devient important.

Dans les yeux d’une femme à qui l’on donne une vie de rêve.

Dans les petits papiers du patron quand on s’écrase de plus en plus bas en montant de plus en plus haut.

Dans les livres d’Histoire quand on aide son pays à gagner une guerre vaine et inutile.

Dans les médias quand on laisse ses idées pour celles d’un parti. Vous savez celui qui arrive au pouvoir et qui a besoin de têtes bien faites et bien vides pour qu’on puisse les remplir d’encore plus de vide, mais médiatique celui-là !

 

Finalement, on trouve toujours plus puissant que soi, plus libre et plus savant, pour nous dire quoi penser, quoi choisir et comment le faire.

Et finalement, notre petit pouvoir, à notre petit niveau, ne nous sert à rien de plus qu’à reprendre ce même schéma, dans la sphère familiale, dans l’entreprise, en société.

Celui qui parle est celui qui sait. Et celui qui sait doit être écouté, n’est-ce pas ? C’est peut-être lui qui nous permettra d’accéder à la liberté.

...

Vous voulez encore m’écouter un peu ? Vous êtes bien aimables.

 

 

Alors, ai-je droit à ma liberté ? Ai-je droit de penser qu’on me l’accordera un jour ? A qui dois-je adresser ma requête pour qu’elle ne reste pas lettre-morte ?

 

Je me suis déprimé tout seul. C’est malin, maintenant, tout le monde me regarde et m’écoute !

C’est pas grave, je vais fermer les yeux et partir loin. Très loin.

 

 

 

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Faire des plans sur la comète :

 

Cette expression a toujours eu le même sens depuis sa création à l'antiquité mais pas pour les même raisons. D'ailleurs aujourd'hui qui pourrait dire pourquoi on dit sur la comète plutôt que sur la table ou sur le chien.

Il faut savoir qu'à l'époque, on appelait comète un animal curieux à la forme proche d'une table. Ainsi, il fallait être très attentif sur l'endroit où on posait ses clés de bagnole, parce que la table pouvait se casser assez vite avec son butin.

La chose se nourrissait d'ailleurs généralement en se mettant à la place de la table de la cuisine pour recevoir la bouftance et courrait alors en quatrième vitesse dehors pour s'en délecter.

Ainsi, faire des plans sur la comète signifiait faire des projets sans fondements parce que , et vous l'aurez compris si vous avez suivi un minimum, les projets étaient sans fondements parce la comète s'était barrée avec le plan sur le dos.

 

Voilà-voilà

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression antique, En baver des ronds de chapeaux.

 

Professeur Z


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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 00:01

 

Lever, bosser, manger, dormir

Un p'tit effort par tous les temps

Lever, bosser, manger, dormir

Et un p'tit pèt’ de temps en temps

 

Le gros cigare c'est pour faire style

Parce que franchement avec sa plèvre

Pour se soigner y a plus habile

Les poumons ne font jamais d'trève

 

Monsieur recherche les névrosés

Pour bien remplir sa collection

N'allez pas vous imaginer

Que lui même a son obsession

 

Seul l'artistique le préoccupe

Et le physique évidemment

On est tous pas vraiment dupe

De ses airs de chevalier errant

 

La veste en v'lours, le fut' idem

On peut pas dire qu'il s'soit foulé

Ca n'est vraiment pas son problème

Son style à lui c'est "pas-branché"

 

Les fringues des puces comme toute armure

Il avance au milieu des blaireaux

Pour gueuler face à tous les murs

Qui bouchent la vue des idéaux

 

Il vie sa vie à sa manière

Il réfléchi à chaque instant

Il parle comme si c'était hier

Qu'on inventait le compliment

 

Un peu d'audace dans son phrasé

Beaucoup d'alcool dans ses veines

Un calembour, un texte torché

Te rappelle que t'as de la veine

 

D'avoir croisé pour un instant

Pour un mois ou toute une vie

Le chevelu hors du présent

Qui te fait toi-même avoir envie

 

De rechercher la vue du beau

De réfléchir à chaque instant

De s'habiller comme un prolo

Pour cracher sa verve face au vent

 

 

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:01

Aujourd'hui, pas de bon mot, pas d'intervention du professeur d'Histoire alternative qui monte, pas de réflexion, juste un constat.

 

Depuis sa création le 8 Décembre, soit il y a un peu moins de 2 mois (déjà ?!) par le biais d'un message curieux, une petite introduction qui date d'il y a quelques années quand la lassitude et l'Ennui s'emparaient de moi et que trop de choses restaient dans ma tête sans pouvoir en sortir, et alors que je commençais doucement à me lancer dans l'exercice ardu des phrases à rallonge, qui malgré la densité du propos et des caractères se devaient de garder l'attention du lecteur (chose facilité par l'utilisation astucieuse de tout ce que la ponctuation a de plus vicieux pour éviter le point) ; Ce Blog a été, il faut le reconnaître, la plupart du temps consulté par des proches, amis, au plus loin des amis d'amis.

 

Pourtant, en observant les outils de suivi qui me sont donnés pour gérer ce Blog, j'ai été surpris que certains se perdent sur mon Blog en faisant une recherche...

 

Une Seule...

 

Que ce soit via OverBlog ou Google, la recherche est la même...

 

Mais, me demanderez-vous, comment suis-je indexé sur les moteur de recherche ? Qu'est-ce qui permet de retrouver mon Blog parmi la myriade de petits blogs hyper-actifs ou oubliés sur la toile ?

 

Le Blog est-il référencé grâce à l'amicale des joueurs de Curling de Rosny-sous-Bois ? L'association des Horticulteurs transsexuels ? Ce Blog est-il une Warp-Zone vers un site de propagande pour la libération des glaïeuls ? Un comité de soutien pour la veuve de Marcel Chombier ?

 

Mais trève de blabla, je ne peux garder ce secret plus longtemps, voici la recherche qui vaut à ce Blog d'être retrouvé sur Google et OverBlog :

 

Recherche2

 

Alors, j'espère que c'est de l'acharnement qui a amené un préado sur ce Blog par ce biais car je doute qu'il soit référencé très haut avec cette recherch (quoique sur overblog, je me suis situé à un moment donné en page 5 !).

Oui, je dis préado car je pense qu'il faut êter encore un peu naïf pour chercher en cachette "sexe" sur Google, et pas des mots-clés plus efficaces comme C*****, S*****, C****** E* C******, ou encore S****** A*** U* C***** E* T**** N*****.

 

Je me sens victime de la Règle 34.

Mais dois-je, comme certains, remplir mon blog de mots-clef efficaces et (donc) pornographiques ?

Au moins, à partir d'aujourd'hui, je sais que je serais en haut des recherches pour certains et pour eux, je souhaite lever mon verre (par l'esprit, j'ai pas envie de foutre du vin partout sur mon clavier) :

 

 

          Alors, à tous les Amateurs de Curling de Rosny-sous-Bois, à tous les Horticulteurs transsexuels, à tous ceux qui militent pour la libération des glaïeuls, ou ceux qui veulent envoyer des messages de soutien à la famille du regretté Marcel Chombier :  

 

"Bienvenue,

Vous êtes ici chez vous"

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 00:01

 

...

 

 

 

Ah, les imbéciles heureux ! Ignorants et pourtant sereins. Ils ne pensent pas forcément tout connaître, mais au moins ils se contentent de ce qu’ils ont. Se réjouissent de la moindre découverte, du moindre acquis par effort ou par chance.

Ils sont heureux, mais sont-ils libres ? Certes, ils ne cherchent pas à savoir plus. Mais vouloir gagner sa liberté n’est pas forcément un but pour tous. Justement eux se contentent de leurs choix, multiples mais restreints.

 

Alors, la liberté ne serait qu’une multitude de choix donnés…… Et par qui ?

Qui décide de l’ampleur de notre liberté ? De ce que l’on peut faire de notre libre-arbitre ?

 

Quel pouvoir !

Car qui est capable de définir des choix est sûrement capable de nous influencer pour les prendre. Tout dépend de la période de sa vie ou on nous soumet à ces choix, mais il semble que tout du long, les plus savants que nous et les plus puissants que nous définissent notre liberté et la bornent comme ils l’entendent et surtout, dans leur intérêt.

 

Papa-Maman pour commencer. Tout puissants géniteurs ! Libres, eux, de décider de notre niveau de connaissance et de liberté.

Je ne les accablerais pas, je ferais sûrement pareil, sinon pire, lorsque je serai à leur place.

Mais d’ici-là, je n’aurais de cesse de m’imaginer l’impression de pouvoir que cela doit procurer d’avoir la responsabilité d’un enfant. Sa responsabilité, son amour voire plus : son adoration pour soi.

Puis lorsque l’enfant ouvre les yeux, vois qu’il existe autre chose et cesse de se leurrer avec des « Mon papa c’est le plus fort ! », il rejette cette adoration qu’il voit soudainement comme de l’aveuglement de sa part. Il refuse toute autorité de la part de ces anciens emblèmes de la Vérité. Il va chercher ailleurs ses références, et veut découvrir de lui-même le monde et ses limites en pensant encore qu’il en existe… Ou en ignorant qu’il se les posera lui-même.

C’est ce que l’on appelle la crise d’adolescence, il me semble.

 

 

 

...

 

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Coiffé au poteau :

 

Cette expression date de la préhistoire. Ne sachant pas dresser les chevaux, les hommes d'alors courraient eux-mêmes sur les champs de course. A la différence près qu'ils n'avaient pas de Jockey mais qu'ils avaient un poteau. Difficile de courir comme cela, mais le jeu n'était pas tellement de courir le plus vite (quoique ça pouvait aider quand même), mais de mettre des grands coups de poteaux à travers la tronche des adversaires de devant afin de passer devant eux avant la ligne d'arrivée.

Très populaire, ce jeu fut représenté dans des peintures rupestres qui, des milliers d'années plus tard, furent découvertes et interprétées maladroitement. Devant les scènes de coups de billots de bois en pleine gueule, les scientifiques pensèrent qu'ils se brossaient les uns les autres avec des outils excessivement primitifs. Ainsi fut dit : "Oh, il le coiffe au poteau". Ce n'est que plus tard, lorsque l'on découvrit les vestiges des champs de course que l'on se rendit compte de l'utilisation réelle de ce poteau. Cela fit bien rire chez les archéologues (qui en ont fait des erreurs, autrement plus graves que celle-là) et on garda cette expression pour les courses modernes où on utilise plus guère ce genre d'ustensile pendant les épreuves.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression pas aussi céleste qu'il n'y paraît, Faire des plans sur la comète.

 

Professeur Z


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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 00:01

Attention, ce texte n'est pas à mettre entre toutes les mains, son personnage n'est pas très "passe-partout", quoique ces clients ont le droit de l'être.

Eloignez les enfants et les grands-mères trop fragiles, voici Mademoiselle Peel :

 

 

Lire la suite…

 

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