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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 00:01

La lune pleure son premier compagnon, et le monde rend hommage au premier homme à avoir posé le pied sur un autre astre.

 

Sur 12, ils ne sont déjà plus que 8 encore vivants à avoir pu profiter d'une balade à 300.000 kilomètres d'ici.

Et l'on se demande quand le prochain pourra de nouveau prétendre poser le pied sur notre satellite à nouveau ; voire sur une autre planète.

 

En attendant, les programmes scientifiques avancent, on dépose un labo mobile d'une tonne sur Mars, on programme des explorations de Titan, Europe ; tout cela fait rêver, certes.

 

Mais pas autant qu'il y a 40 ans, où n'importe quel homme pouvait se dire : on peut aller là-bas. Les ambitions les plus folles étaient nées au lendemain de ce bond de géant.

Mais rien.

 

Budget, crise pétrolière, manque de concurrence, perte d'ambition de la part des politiques ; suite cette première étape, 5 autres équipages rejoindront la Lune (Apollo 13 n'allant pas au bout ), mais les 4 dernières missions du programme seront annulées.

 

Alors, si aujourd'hui, un programme habité est mis en place, ce serait presque comme une première fois.

Mais l'homme qui a fait rêver des milliards d'humains ne le verra pas.

 

Il restera celui qui a accompli le plus grand exploit des habitants de sa planète en étant le premier à s'en échapper pour faire quelques pas si loin.

 

Plus les années passent, et plus cela semble loin.

 

http://imgs.xkcd.com/comics/65_years.png

De : http://xkcd.com/893/

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 00:01

Voilà, c'est fait.

On a fait le ménage.

Enfin le ménage, disons que l'USADA a regardé ce que d'autres avaient mis sous le tapis depuis 15 ans.

 

Et oui, difficile de se dire que ça fait 15 ans.

Du dopage, il y en a toujours eu, il y en a encore et, ne soyons pas dupes, il y en aura toujours.

Des scandales, là, c'est plus récent.

 

Enfin récent...

 

15 ans, (14 pour être précis), ça commence à faire un bail.

Et dès ce matin les commentaires affluent : Tout le monde savait.

Coureurs, directeurs sportifs,commentateurs, mais aussi le public qui n'était pas dupe.

Sauf que... pas vu, pas pris... bénéfice du doute... etc...

 

Et le bénéfice du doute, mine de rien, il est toujours là. Ca peut faire rire aujourd'hui de douter de la réalité du dopage de Lance Armstrong, mais rien n'est prouvé officiellement.

Ca viendra               (procès à venir)

Sous peu                 (quelques mois)

Peut-être                  (tant que ça n'est pas fait...)

 

Mais voyons les probables "futurs" vainqueurs des tour de France 1999 à 2005 :

1999 - Alex Zulle (Suspendu 7 mois en 1998 - Dopage organisé chez Banesto)

2000/2001/2003 - Jan Ullrich 3 fois (Affaire Puerto - condamnation tardive)

2002 - Joseba Beloki (Puerto également)

2004 - Andreas Klöden (suspicion de transfusion homologue à la clinique de Fribourg)

2005 - Ivan Basso (Puerto toujours, mais condamné cette fois-ci)

 

Sans compter notamment deux Dauphiné-Libéré devant Floyd Landis (testostérone en 2006) et Iban Mayo (à la testostérone fluctuante et à la pris d'EPO difficilement décelable).

 

Floyd Landis, fidèle lieutenant ,essaira de reprendre le flambeau en 2006 mais tombe donc, mais rapidement lui, pour usage de produits prohibés.

 

 

Comme quoi, sans Armstrong au palmarès, on se sent tout de suite plus propre, vous ne trouvez pas ?

 

 

 

On peut quand même trouver surprenant qu'une pratique qui convient à toute sorte de sport se retrouve concentrée en un point : le Cyclisme.

Et même plus précisément : le Tour de France

 

Il y a une explication naïve, et une qui l'est moins, ce qui ne l'a pas moins probable, au contraire. Soit les cyclistes sont plus cons que la moyenne (pour se doper et/ou se faire choper), soit les contrôles sont plus efficaces dansl e cyclisme ET en particulier sur le Tour de France.

 

Mais, cela voudrait dire que, ailleurs, dans d'autres sports, des dopés se cachent ? Est-ce possible ?

 

Au moins les US donnent l'exemple. Tandis que l'Italie et l'Espagne ont parfois du mal à pousser des procédures à bout, les fédérations US vont au fond des choses. Quitte à désacraliser leurs plus belles icones. Les deux exemples les plus marquants restant Marion Jones en athlétisme et, donc, Lance Armstrong.

 

 

Je ne sais pas si c'est plus rassurant quand de plus en plus de coureurs se font attraper ; ou de moins en moins...

Disons-nous qu'au moins, le tour est propre aujourd'hui...

 

Allez, à dans 15 ans Alberto, Cadel, Bradley...

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 00:01

 

Entre ses chats et ses peluches

Plus guère de temps pour les folies

Se donne des airs "pour faire moins cruche",

Croit-elle, alors qu'elle reverdit.

 

Pas vieille fille pour plus de deux sous

Elle sort le soir, loin d'être déçue

Elle dort encore sans ses dessous

Pour attirer cet homme entraperçu.

Elle se donne l'air, sans en parler,

Alors qu'elle bout de l'envie de ...

Elle fait semblant d'être résignée

Pour se passer d'un monde à deux.

 

Elle s'appelle Claire, Céline, Alex...

Se demande si elle fait ce qu'il faut

Se traîne une tripotée d'ex,

Souffre d'un déficit d'Ego

 

Celui qui osera la soutenir

Devra percer la carapace

La faire rêver et la faire rire

A défaut de prendre la place

De l'autre. Celui qui était.

Toujours le même, le préféré

Les autres étant de sales copies

De ce que doit offrir la vie

 

Faut-il comprendre qu'elle n'a pas de place

Qu'elle doit laisser au temps qui passe

Tous les regrets qu'elle a vu naître

A défaut d'un petit être

 

Comment lui faire comprendre alors

Qu'au fond de ses yeux, il y a l'or

Que quelqu'un fini toujours par chercher

Pour peu qu'on le laisse y entrer

 

 

 

 

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 00:01

Nuit.

Nuit tu me fais peur, Nuit tu n'en finit pas  (Elsa)

 

La Nuit.

La Nuit est Chaude, elle est sauvage  (Les Avions)

La Nuit porte conseil, comme le dit le dicton.

La Nuit tous les dromadaires sont mauves, comme me le disait Momo hier après un blanc-cassis de trop.

 

La Nuit inspire beaucoup (y compris moi), la Nuit intrigue, la Nuit est une parenthèse hors du temps pour beaucoup.

La Nuit est belle et quiconque a déjà vécu une nuit blanche à flâner sait qu'elle est propice à découvrir des gens, des choses, des comportements improbables chez les autres, mais aussi chez soi.

Et je ne parle évidemment pas de ceux qui vivent et travaillent la nuit, par choix ou bien souvent par obligation.

 

Mais la Nuit fait peur à ceux qui ne la connaissent pas.

Plus que la Nuit, c'est le Sommeil qui effraie.

Plus que le Sommeil, c'est tout le protocole qui lui est lié qui angoisse certains, dont moi (sinon, je n'en parlerais pas ici). Protocole que l'on apprend dès son plus jeune âge :

 

On règle les affaires en court : lavage, brossage, pyjama

On éteint : télé, musique, lumière

Et on attend le sommeil, logiquement en sentant ce dernier venir

 

ça ne vous fait pas penser à autre chose ? Un évènement aussi immuable que le sommeil, qui pour peu qu'on ait le temps de s'y préparer, se rapproche beaucoup de ce schèma.

 

On règle les affaires en court, on éteint et on attend la mort, logiquement en sentant cette dernière venir.

 

Mais même sans prendre en compte les actions machinalement entreprises avant un rendez-vous avec Morphée, une préparation inconsciente se fait. La voix se pose, les gestes ralentissent, le rythme baisse, tout est fait pour être dans l'état le plus propice au sommeil.

 

Et puis, finalement, quand on se couche, seul ou accompagné, prêts à sombrer, les sens se font de moins en moins forts ; ils sont de toute façon beaucoup moins stimulés ; et on est parfois amené à faire un bilan de sa journée, comme on ferait un bilan de sa vie à la limite du dernier sommeil.

 

...

 

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Tu peux te brosser :

 

D'origine préhistorique. A l'époque les hommes étaient très friand des puces qu'ils se trouvaient les uns sur les autres.

Mais une invention vint tout bouleverser : la brosse à poils (oui à l'époque, poils, cheveux, c'est kif-kif).A partir de ce moment chacun put s'attaquer ses propres puces. Et alors que les nostalgiques du bon vieux temps demandaient à papouiller leurs collègues, ces derniers répondaient invariablement : Groumouf Raoumoun grinitou ce qui veut dire "Tu peux te brosser, Martine", Martine étant un prénom très répandu à cette époque.

C'est ainsi qu'au fil des temps, l'expression ne s'est plus résumé aux puces mais à toutes choses que l'on peut demander à un tiers sans que celui-ci n'accède à votre demande.

 

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec, dans le cadre de notre jumelage "Littérature & EPS", Tout ce que vous ignorez encore sur les Sports Américains.

 

Professeur Z


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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 00:01

La fille facile s'est fait la malle

Et pour autant qu'on en pu voir

Sa rencontre des plus fatales

Marqua pour longtemps les mémoires

 

Mais voici qu'elle me titille

Pour repousser la chansonnette

Vous l'aurez compris, c'est la Peel

Qui s'use mais jamais ne s'arrête

 

Pourtant un rasoir bien heureux

Avait pu embrasser son cou

Et l'envoyer vers les cieux

Ou bien plutôt un brin en d'ssous

 

Car devant le portier divin

Quand il s'agit de la juger --

Son âme moins légère qu'un parpaing --

La balance savait où pencher

 

La voilà partie pour l'enfer

Mais avant que soit prononcée

La sentence calorifère

Elle avait déjà son idée

 

Et la voici pleine de culot

En train d'monnayer ses services

Et pouvoir continuer l'boulot

Au lieu des éternels supplices

 

Que pensez-vous qu'il arriva ?

Ses efforts ne furent pas vains

Elle bosse mais pas au Nirvana

Elle torture l'âme chez le malin

 

 

 

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Se fourrer le doigt dans l’œil (jusqu'au coude) :

 

Expression venant du Moyen-Âge et de Navarre. Il fut une région, oubliée depuis, où le patois était pour les non connaisseurs, un grand mystère. Une espèce de dialecte où l'on utilisait beaucoup de vocabulaire commun avec des variantes curieuses.

Parmi elles : Certains chiffres changent radicalement de nom, les T sont remplacés par QU, les F remplacent les J (Imaginez les parties de scrabble : "Fe foue au scrabble, c'que f'm'éclaque !"), etc....

Cette région avait une comtesse particulièrement riche et niaise, si bien qu'elle donnait de l'argent à quiconque lui disait qu'elle lui en devait.

Cela faisait beaucoup rire la population, même le comte Coude, son mari qui s'était résigné à ce qu'elle dilapide sa fortune.

Et les gens avaient l'habitude de dire : "Ce jour, elle doit un million, juste à Coude !" sous-entendu (pour ceux qui ne comprendrait pas) même son mari lui ferait croire qu'elle lui doit de l'argent ; ou en patois du coin : "Ce Four, elle doit Dhanleuil jusque au coude !" ; Danlheuil voulant évidemment dire Million en patois, vous l'aurez compris.

 

Voilà, voilà.

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression préhistorique et hirsute, Tu peux te brosser.

 

Professeur Z


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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 00:01

 

Les filles défilent, du coin de l’œil

Sans écueil, on perd le fil

D'un battement de cil, Faut faire le deuil

Et bientôt, seul, on se rhabille

 

Des filles comme ça, on a tous

Au fond du cœur, qui nous démangent

Des auto-stoppeuses sur notre route

Qu'on embarque et qu'on arrange

 

Mais très vite on s'en rapproche

Elles ne se font jamais avoir

Elles nous ont déjà dans la poche

Et nous on garde l'intime espoir

Qu'un jour au milieu d'un couloir

A un détour de son regard

On puisse enfin lui dire qu'on l'aime

Sans qu'elle prenne ça comme un problème

 

Car en amour malheureusement

On n'est pas épris en même temps

Madame sympathise de bon cœur

Mais ne veux pas d'un cajoleur

 

Alors on laisse à d'autres le soin

De s'occuper de son chagrin

Elle nous délaisse et elle s'en fout

Mais restera au fond de nous

Car même alors qu'on a enfin

Trouvé celle qui nous prend la main

La seule pensée de leur visage

Fait soupirer un cœur trop sage

 

 

 

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 00:01

Aujourd'hui, on est un jour plus vieux (comme d'habitude me direz-vous), ne sortons pas la tête pour se changer les idées mais pour chager, sortons nous quelques idées de la tête.

 

Les proverbes ont ça de bien qu'ils se suffisent à eux-même.

Et même quand ça ne veut rien dire, il y a toujours quelqu'un dans le coin pour faire : "Ah oui, oh, c'est profond ça" en mettant un doigt sur le menton et en opinant lentement du chef, les yeux légèrement plissés.

 

Si vous avez autour de vous un de ces énergumènes, vous pouvez tenter le proverbe suivant :

 

"Quand le berger a froid au bâton, il enfile une petite laine"   -   Proverbe montagnard

 

Pour peu qu'il ne comprenne pas tout, tout de suite, sa remarque n'en sera que plus savoureuse.

 

Plus référencé fabuleux, nous avons le "Tout gratteur vit aux dépends de celui qui l'écroûte" qui pourra faire son petit effet.

 

Libre à vous de vous inspirer de l'existant, de paraphraser, de zeugmaïser, de phonétiser ou tout autre verbe inexistant, pour paraître intellignet au milieu des cons, si vous vous retrouvez coincés dans une quelconque soirée mondaine.

 

Quelques exemples :

 

"A trop vouloir en faire, On gagne pas radis"   -   un analphabète philosophe

 

"Aide-toi ... et le ciel n'aura plus besoin de t'aider"   -   un athé réaliste

 

"Je panse, donc j'essuie"   -   une infirmière

 

"A vivre vieux, on meurt quand même"   -    Jeanne Calment

 

"Un "Tiens !" vaut mieux que deux "Tu la vois celle-là !""   -   un père indigne

 

"Merde à celui qui ne lira pas"   -   un étourdi

 

"Je suis une femme parfaite"   -   Une Oxymore

 

 

Alors lancez-vous, et faites donc des pets de l'esprit en passant pour un érudit.

 

 

Je n'ai qu'une chose à rajouter :

 

"Quand vous ne savez plus quoi ajouter, citez un proverbe chinois"   -   proverbe chinois

 

 

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-Avoir l'estomac dans les talons :

 

Expression moyenâgeuse. Asie, XIIIème Siècle. Les Tartares sont un peuple de fiers guerriers. Leur cuisine est rudimentaire mais restera dans l'histoire puisqu'ils découpent leur steak à même leur cheval, vivant, dans une partie de la cuisse ne gênant que peu la monture (véridique, renseignez-vous un peu avant de me traiter de malade...).

Cette manière de se nourrir permettait aux tartares de se déplacer très vite, avec ou sans denrées alimentaires puisqu'au moindre manque, il savait quelle partie de leur cheval retirer pour se nourrir. Ceci aurait du faire des tartares une armée de conquête implacable s'il n'y avait eu, avant même la moindre volonté belliqueuse envers ses voisins, l'apparition d'un parasite du cheval, le Stomatemosarailat, plus communément appelé Stomat, qui empêchait la consommation de sa viande.

Ainsi très vite, les groupes de Tartares se retrouvèrent pris au dépourvu ne pouvant plus se nourrir de leurs fières montures, et cet expression apparu, désignant le désarroi d'un mangeur sans manger : "Avoir les Stomats dans l'étalon"

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression tiré d'un patois égarée depuis le moyen-âge, Se fourrer le doigt dans l’œil (jusqu'au coude).

 

Professeur Z


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