Ceci n’a pas vocation à avoir un début, un milieu et une fin. Juste un fil. Soyez comme un ami, ou juste une connaissance. Prenez ceci au vol, à n’importe quel instant et laissez-vous porter, accompagnez.
Les premiers pauvres s'endorment Pour ne plus se relever Dans les bras d'une Morphée morne Qui n'a plus qu'à les ramasser Vient la tempête, le froid qui mord On se tasse dans les corridors Dans les cartons, le corps y dort Encore un qu'on retrouvera mort...
Lire la suiteMon cœur soupire... je vous laisse deviner la suite Peut-être faudrait-il que je l'évite Mais quand je fuis, le rêve me rattrape Son corps contre le mien... un soupir comme soupape Aujourd'hui qu'elle s'en va, mes larmes retenues Comme autant de mots...
Lire la suiteUn homme qui pleure, c'est comme une étoile filante. Ça attire le regard puis ça n'a plus d'importance Ça s'apprécie comme une rareté, une coquetterie qui nous enchante Un météore qui jaillit puis disparaît en silence Pour celui qui pleure, c'est une...
Lire la suiteNaître les yeux ouverts Curieux de sentir le grand air Et de voir le reste du monde, Voir cette foule qui grouille et gronde Eternuer les yeux ouverts Montrer au ciel ses yeux gris-vert Chatouiller les saules pleureurs Et sortir l'aube de sa torpeur Embrasser...
Lire la suiteLe beau cadeau qu'elle me fit là Pour pouvoir conter mes émois Je délaisserai les magazines Pour mon Moleskine Je prends la plume et je me livre Le récit de la vie m'enivre Je la délaisse ; elle incrimine Le Moleskine Je couche les mots sur le papier...
Lire la suite