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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, un cours un peu particulier d'histoire de la Géographie (oui-oui) avec l'Origine du nom des pays côtoyant l'Everest.

Ouvrez bien vos esgourdes et soyez prêts à briller lors de vos soirées mondaines avec ces anecdotes :

 

Ces noms datent de la création du ski, ou plutôt de son arrivée sur le sol asiatique et les pentes himalayennes. Les européens, peu habitués à ses froids des grandes altitudes virent leurs poils geler (quand ce n'était pas autre chose) et leurs poumons siffler sous l'effet de l'air glacial entrant dans leur cage thoracique.

Il suivirent donc leurs sherpas ; nom désignant les guides, qui n'en avaient pas de nom, et répondirent quand on leur demanda leur nom "Chais pas", barbarisme aggravé par leur fort accent padchénou ; jusqu'en bas de la "station".

 

Quitte à marquer l'histoire du ski, autant le faire un grand coup, ils avaient donc choisi l'Everest. Au pied du géant, cette phrase restera dans l'Histoire :

"Waouh-ssssss, faut monter tout là-haut-sssssssssss !" Dirent-ils, les yeux grands ouverts et les poumons sifflant.

Les sherpas, qui compte dans leur rang autant de linguistes que de danseuses du ventre, crûrent qu'il s'agissait de l'appellation que les occidentaux donnaient alors au lieu.

 

La montée fut longue et dure comme........le service militaire en Allemagne (encore une chose de longue et dure que les femmes n'ont pas. Remarquez, nous non plus maintenant !). Enfin arrivés aux Arcs 6500, ils purent laisser leur Break pour prendre le tire-fesses au cul des yaks -- bah oui, pas d'électricité à cette hauteur-là parce que les câbles pètent. Remarquez les Yaks aussi -- tire-fesses qui les emmena tout en-haut de la station, là où les congères sont grosses comme des chalets.

Il faut savoir qu'à cette altitude-là, l'humidité interne du nez, gèle et des congères se forment DANS les narines. S'ajoute à ça l'engourdissement généralisé du corps et donc la difficulté de se déplacer ou d'articuler correctement.

Ainsi, quand enfin arrivé en haut de la piste le premier va pour s'élancer, il clame un fier : "Annez, t'y bais !!!" (ah oui, très-très dure la prononciation).

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec un retour à notre programme classique sur l'histoire des expressions françaises.  

 

Professeur Z


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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-Perdre la tête :

 

Au début du moyen-âge, la folie n'était pas connue, ou du moins pas reconnue. Ainsi prenait-on encore Néron pour un joyeux drille voulant fêter la Saint-Jean avant l'heure avec des chrêtiens crucifiés en guise de lampions.

C'est à cette époque que le Prêtre Martin Drelah fut nommé Evèque de Paris en remplacement de l'Abbé Frolot qui avait bêtement glissé en se promenant sur son balcon de Notre-Dame. L'evêque fraichement nommé avait de curieuses manières lors de la messe dominicale du Vendredi auxquelles personne ne faisait finalement attention pensant qu'il s'agissait d'une manière moderne d'exercer, puisque la folie n'était pas encore connue je vous le rappelle puisque personne ne suit quand je parle et que même si vous arrêtez de lire je continuerais de parler parce que je suis là pour ça et que je ne me laisserai pas dicter ma conduite par des........bref.

Le pont de non-retour fut atteint lorsque le prêtre s'attaqua à la statue de la sainte vierge en lui montant sur les genoux lors d'un sermont pour porter le sein gauche de l'icone à sa bouche. La foule s'écria : "Mais, le Père Drelah tête!!! "

et voilà comment l'histoire passionnante de la folie à travers les âges commença.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec, dans le cadre de notre jumelage "Littérature & Géographie", une étude des hautes cîmes de l'Asie avec l'article Everest un p’tit peu, j’vous l’mets quand même ?.

 

Professeur Z


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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-Partir sur les chapeaux de roues :

 

Expression préhistorique. Et oui, aussi surprenant que ce la puisse paraître , l'expression fut inventée bien avant la voiture. Il est évident qu'avant la découverte de la charrette (aussi appelé Touïnggho), les hommes se déplaçaient à dos d'animal, le plus évident étant le cheval.

Pourtant, il existait bien d'autres animaux susceptibles de transporter les personnes en commençant par les félins. Il en était un en particulier avec un pelage d'une teinte totalement désuète aujourd'hui appelé Droux. Entre le rouge brillant et l'Orange pâle, cette teinte révélait les félins les plus rapides.

Ainsi naquît cette fameuse expression, comme dans l'exemple suivant : "Graouargouna Mirapourana !" Ou "Et bah, il est partir sur les Chats à peau droux".

Le droux devenant démodé, on adapta l'expression à la pointe de la technologie de l'époque : La roue et le Haut de Forme.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression moyenâgeuse et cléricale, Perdre la tête.

 

Professeur Z


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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-Bailler aux corneilles :

 

Expression de la Renaissance. Un simple d'esprit appelé Bernard (bah quoi ? C'est son nom) et grand fan de littérature passait son temps à lire des pièces de théâtre. Molière le passionnait, mais Corneille était celui qu'il vénérait le plus. Il s'usait les yeux à lire ses oeuvres et à essayer de le rencontrer.

Malheureusement pour lui, Corneille mourût avant que Bernard ait pu le croiser et, du jour au lendemain, le comportement de Bernard changea du tout au tout.

Il passait désormais son temps dehors, à regarder le ciel la bouche ouverte, comme un benêt qu'il était. Les gens commencèrent à s'inquiéter de son comportement car il semblait qu'il ne mangeait plus, dormait peu, et buvait l'eau de pluie qui avait l'amabilité de tomber dans sa bouche plutôt qu'à côté.

Un jour, un habitant de son village décida de lui demander ce qui le faisait passer ses journées comme cela, le nez au vent et la bêtise sur le visage (ainsi que quelque toiles d'araignée).

"-Qu'est-ce que tu fais Bernard ?

-Corneille, 'y est au paradis maint'nant....

-Oui, mais pourquoi tu restes là, le nez vers le ciel ?

-Bah, 'y est haut, Corneille... alors j'essaie 'le voir...."

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression qui nous vient de la préhistoire (oui, oui), Partir sur les chapeaux de roues.

 

Professeur Z


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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-Y a que la vérité qui blesse :

 

Non,non. La véritable expression n'est pas Y a que la vérité qui compte. Rappelez-vous que l'expression existait avant l'arrivée des Laurel et Hardy de la télé à deux balles, j'ai nommé Bataille et Fontaine.

Je disais donc......ah non, j'avais pas commencé...... J'aurais du dire donc, Expression datant de la Renaissance en Asie. A l'époque où l'Everest n'était pas encore une destination pour touristes fortunés (et en bonne santé tout de même).

Lors de l'arrivée des premiers européens en Asie, ils furent impressionnés par la grandeur de l'Himalaya et voulurent découvrir les sommets de l'Asie.

Ainsi, on les percha sur la monture du coin, des Yaks en l'occurrence, qui sentaient comme ma grand-mère quand on l'a retrouvé la semaine dernière, un mois après sa crise cardiaque. Les européens, écœurés par l'odeur demandèrent à ce que l'on nettoie les bêtes, pour leur permettre de supporter la montée sur leur dos. Les autochtones eurent beau les prévenir que ce n'était pas une bonne idée, ils insistèrent, et les Yaks furent récurés comme il se doit.

Une fois nickels, les européens se remettent en selle et c'est alors qu'ils se rendent compte qu'il est particulièrement douloureux de se tenir là-dessus.

Ils interrogent alors les Tibétains, qui leur disent :

"C'est le Rité, l'excroissance que le Yak a au milieu du dos. Quand il est sale, on ne le sent pas mais quand yak lavé, rité qui blesse !"

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une autre expression de la Renaissance, Bailler aux Corneilles.

 

Professeur Z


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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, un cours un peu particulier d'histoire du sport avec Tout ce que vous ignorez encore sur le Golf.

Ouvrez bien vos esgourdes et soyez prêts à briller lors de vos soirées mondaines avec ces anecdotes :

 

-Pourquoi joue-t-on avec un club ?

 

Et bien, lorsqu'on mis en place ce nouveau sport qu'est le golf (enfin, nouveau à l'époque), il était très populaire chez les vieux riches (ça c'est comme maintenant !) pour lesquels le comble du chic était d'avoir une canne semblable aux clubs actuels, appelée CLUB car étant l'indispensable sésame pour pénétrer les réunions du Rotary Club et Lion's Club qui déjà à l'époque ne savaient que foutre de tout leur fric.

C'est ainsi que lorsqu'il s'agit de trouver un moyen d'envoyer la petite balle le plus loin possible, on essaya divers outils : Les raquettes standard n'étaient vraiment pas pratique, envoyant plus souvent des mottes de terre que la balle, les poêles à frire utilisées alors au Tennis (mais si souvenez-vous) étaient un peu courtes, et les battes de base-ball et de cricket étaient assez difficiles à manier dès lors que le tee ne faisait pas 1 mètre.

Restait le maillet de croquet qui s'est avéré particulièrement dangereux puisque sans grip, il lui arrivait fréquemment de retomber plus loin que la balle elle-même. Au final, un vieux plus malin (ou distrait) que les autres finit par essayer avec sa canne ou CLUB, ce qui donna quelque chose de très satisfaisant et fondant définitivement le golf comme un sport de grands bourgeois.

 

-Pourquoi 18 trous ?

 

Le golf a été, comme tout le monde le sait, inventé en Suisse. La suisse patrie du plus grand tennisman de tous les temps (mais les suisses s'en foutent parce qu'il est nul au golf) et de la vache Milka, est par définition un pays riche (ou de riches). En tout cas, tous les riches d'Europe s'évertuent à rendre le pays plus riche. Le fort contingent de vieux riches fit que l'émergence du golf eut lieu en Suisse, donc. Mais comment savoir où arrêter le parcours. 10, 20, 50 trous ?

Il fut décidé d'aligner le nombre de trous sur une autre institution suisse : l'Emmental et plus précisément, le gruyère. Comme dit la grande loi universelle : "Un gruyère pour être bon se doit de posséder 18 trous dans sa tranche, pas un de plus, pas un de moins !"

Devant cette vérité immuable, les vieux riches ne purent que s'incliner et ainsi naquit le parcours de 18 trous.

 

-Pourquoi les golfeurs sont (ou étaient) habillés comme Tintin ?

 

On se méprend souvent sur ce point. Non, Tintin ne s'habille pas comme un golfeur, ce sont les golfeurs qui s'habillent comme Tintin. Mais pourquoi me direz-vous ? .....et bien dites-le.......voilà !

Et bien, si vous êtes suffisamment attentifs vous remarquez que Tintin, dans aucun de ses albums, ne joue au Golf. Et ce alors que son appartement, sa garde-robe et le peu de travail qu'il exerce réellement laisse à supposer qu'il en a les moyens.

En réalité, tout poussait effectivement Tintin à jouer au Golf sauf que Hergé ne supportait pas ce sport. Et ce peut être expliqué grâce à une logique dont je vais vous faire la démonstration et qui m'étonne moi-même : Hergé se fait appeler comme cela car ses initiales (de son vrai nom) sont R.G (véridique) tout comme un grand homme de la même époque : Roland-Garros qui n'était pas plus tennisman que ma grand-mère est peintre, ce qui ne l'empêche pas de faire de très jolis canevas mais là n'est pas la question. Et bien comme indiqué plus haut sur la suisse, le Tennis et le Golf n'ont jamais fait bon ménage. Ainsi Hergé ne pouvait pas supporter le Golf, CQFD.

De ce fait, les golfeurs vexés de cette irrégularité historique se mirent à s'habiller comme Tintin pour sous-entendre que malgré le dégoût qu'il provoquait chez son dessinateur, Tintin aimait profondément le Golf.

 

-Pourquoi un vocabulaire aussi compliqué ?

 

Pour cette dernière question, nous prendrons les expressions une par une.

 

* Tout d'abord, le CADDIE : Il faut savoir qu'à l'origine le golfeur déplace son équipement seul. A l'époque les spectateurs ne sont pas nombreux et heureusement car ils sont très critiques. Ainsi certains se moquaient des golfeurs épuisés de tirer leur sac de clubs. Ainsi apparut l'expression "C'est lui qu'a dit !" (et oui le riche était pleutre alors) auquel répondait irrémédiablement le joueur par : "Et bien, il a qu'à tirer le sac pour voir !".

 

* Maintenant, le ROUGH : Mot désignant la partie d'un parcours ou le gazon est le plus haut sans pour autant que la balle soit remise au départ. C'est en fait la zone où la balle est la plus difficile à jouer après le BUNKER. Voilà pourquoi, un des premiers grands golfeurs de l'Histoire mis en place un stratagème pour éviter de jouer des balles trop compliquées : Ce monsieur venait sur le parcours accompagné de son chien. Lorsqu'il mettait une balle dans cette partie du parcours, il faisait un signe au chien (à l'insu de ses partenaires de jeu, bien sûr) qui aboyait une fois "ROUGH !" avant de courir chercher la balle. Devant la maladresse du chien, les adversaires laissait ainsi ce joueur remettre sa balle en jeu depuis le début du parcours.

Depuis, évidemment, les chiens sont interdits sur les Fairways.

 

* A présent le BUNKER : Cette partie d'un parcours composée de sable était à l'origine prévue pour les enfants des joueurs. Ainsi ils pouvaient jouer dans le sable pendant que papa tapait dans la petite balle en les surveillant. A l'époque la mode était au militaire et au guerrier, les enfants jouant à la guerre avec des fusils (des faux, hein !) et toutes sortes d'armes factices alors que les châteaux de sable , et vous l'aurez compris ou alors la logique inébranlable de mon raisonnement vous échappe complètement, se transformaient en BUNKER.

 

* Pour finir le TEE : Voilà un son que l'on entend plus guerre que sur les parcours de golf. Pourtant à l'époque ou les coups de règles étaient la punition favorite dans les classes, ce son remplaçait le AÏE d'aujourd'hui.

En réalité, aux prémices du Golf, les TEES n'existaient pas. Ainsi les joueurs se tenaient à tour de rôle les balles au départ du parcours sur les doigts.

Le choc violent d'un objet dur sur les phalanges d'un élève ou d'un joueur de golf, provoque souvent le même petit cri strident chez le possesseurs de ces mêmes phalanges : "Tiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !". Nous dirons qu'il s'agit là d'un Aïe ou d'un Ouille étranglé.

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec un retour à notre programme classique sur l'histoire des expressions françaises.  

 

Professeur Z


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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

-En baver des ronds de chapeaux :

 

Expression datant de l'Antiquité. Expression datant du premier chapelier qui, ça tombe bien, s'appelait Chapo (ça ne s'invente pas, quoique....). Il était évidemment connu pour son métier consistant à protéger les poils du haut du crâne ainsi que pour cette mode (première du genre) qu'il lança des chapeaux carrés. De même on riait de lui de par son infirmité, un manque flagrant de dents qui le faisait parler de manière rigolote.

Mais revenons en au sujet : un jour qu'une femme aussi antipathique que bretonne voulait acheter des chapeaux pour toute sa famille, elle en réclama des ronds. Chapo fut surpris et lui répondit : "V'ai pas de fapeau rond. v'en ai que des carrés." . Devant son insistance, Chapo se résigna : "Bien..... V'en...v'en ...v'en" (bah oui, c'est difficile de parler convenablement sans dents) et prenant son courage à deux mains (et sa prononciation au sérieux), il s'exprima : "En bas, v'ai des ronds" dit Chapo. Madame Breton (car c'était également son nom) eu donc ses chapeaux ronds. Les autres clients invectivèrent Chapo pour qu'il la fasse sortir au plus vite :"Ils ont leurs chapeaux ronds, vire les bretons !". Et devant la difficulté avec laquelle Chapo avait fait sa remarque, on garda en référence cette fameuse expression incompréhensible autrement.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec, dans le cadre de notre jumelage "Littérature & EPS", Tout ce que vous ignorez encore sur le Golf.

 

Professeur Z


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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Faire des plans sur la comète :

 

Cette expression a toujours eu le même sens depuis sa création à l'antiquité mais pas pour les même raisons. D'ailleurs aujourd'hui qui pourrait dire pourquoi on dit sur la comète plutôt que sur la table ou sur le chien.

Il faut savoir qu'à l'époque, on appelait comète un animal curieux à la forme proche d'une table. Ainsi, il fallait être très attentif sur l'endroit où on posait ses clés de bagnole, parce que la table pouvait se casser assez vite avec son butin.

La chose se nourrissait d'ailleurs généralement en se mettant à la place de la table de la cuisine pour recevoir la bouftance et courrait alors en quatrième vitesse dehors pour s'en délecter.

Ainsi, faire des plans sur la comète signifiait faire des projets sans fondements parce que , et vous l'aurez compris si vous avez suivi un minimum, les projets étaient sans fondements parce la comète s'était barrée avec le plan sur le dos.

 

Voilà-voilà

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression antique, En baver des ronds de chapeaux.

 

Professeur Z


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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Coiffé au poteau :

 

Cette expression date de la préhistoire. Ne sachant pas dresser les chevaux, les hommes d'alors courraient eux-mêmes sur les champs de course. A la différence près qu'ils n'avaient pas de Jockey mais qu'ils avaient un poteau. Difficile de courir comme cela, mais le jeu n'était pas tellement de courir le plus vite (quoique ça pouvait aider quand même), mais de mettre des grands coups de poteaux à travers la tronche des adversaires de devant afin de passer devant eux avant la ligne d'arrivée.

Très populaire, ce jeu fut représenté dans des peintures rupestres qui, des milliers d'années plus tard, furent découvertes et interprétées maladroitement. Devant les scènes de coups de billots de bois en pleine gueule, les scientifiques pensèrent qu'ils se brossaient les uns les autres avec des outils excessivement primitifs. Ainsi fut dit : "Oh, il le coiffe au poteau". Ce n'est que plus tard, lorsque l'on découvrit les vestiges des champs de course que l'on se rendit compte de l'utilisation réelle de ce poteau. Cela fit bien rire chez les archéologues (qui en ont fait des erreurs, autrement plus graves que celle-là) et on garda cette expression pour les courses modernes où on utilise plus guère ce genre d'ustensile pendant les épreuves.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression pas aussi céleste qu'il n'y paraît, Faire des plans sur la comète.

 

Professeur Z


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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, petit cours d'histoire et de langue avec la découverte de l'origine d'une expression commune.

Vous pouvez penser que son sens est évident mais il n'en est rien, jugez plutôt :

 

- Prêcher un converti :

 

Expression nous venant de la Renaissance. A l'époque où les missionnaires pullulaient autant que les canapés-lits (y a t’il un rapport de cause à effet, d'ailleurs ?), il en fut un, de missionnaire, connu dans le monde entier comme aussi myope qu'une taupe. On racontait à toute occasion ses tentatives de prêche auprès des Baobabs en Afrique, des crocodiles en Amazonie (il y perdit d'ailleurs quelques orteils et toute crédibilité) et les plus connues : ses tentatives auprès des sofa de nouvelle génération. On riait en entendant cette histoire devenu culte où on réplique à cet énergumène : "Mais tu prêches un convertible".

Depuis, devant la perte de notoriété de cet imbécile, la formule s'adapta au sens le plus proche.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec une expression autant historique que sportive, Se faire coiffer au poteau.

 

Professeur Z


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