Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 00:01

Bonjour chers amis,

 

Aujourd'hui, un cours un peu particulier d'histoire du sport avec Tout ce que vous ignorez encore sur les Sports Américains.

Ouvrez bien vos esgourdes et soyez prêts à briller lors de vos soirées mondaines avec ces anecdotes :

 

-Base-Ball :

 

Mais d'où vient ce sport ou l'on tape avec une batte très dure dans une balle très dure et que l'on doit réceptionner dans un gant très dur sous peine de se faire très mal ? ................C'est moi qui doit répondre ? Ah, bon.

Et bien figurez-vous qu'à la base, il s'agit d'une variation du Tennis européen pour ne pas faire comme tout le monde.

"Ils jouent avec une brique ? On jouera avec une boule.

Ils jouent avec une poêle à frire ? On jouera avec la table.

Ils jouent à un-contre-un ? On jouera à 8 contre 1 ou 2 ou 3 ou 4.

La brique doit flirter avec les lignes ? Nous, ce sont les joueurs qui flirteront avec les lignes."

Etc...

Pour la brique, ils ont fini par trouver aussi dure. Concernant la table, c'était quand même assez lourd à soulever et pas très pratique pour frapper, du coup ils continuèrent avec juste un pied, de la table. Le reste ne changea quasiment pas si ce n'est qu'après quelques incidents, on pensa à équiper les joueurs de casques aussi durs que la balle.

 

-Hockey sur glace :

 

Et si, c'est américain ! Même que c'est canadien. Imaginez les prémices de ce sport où des bûcherons qui s'ennuient loin de chez eux descendent sur le lac en plein hiver pour shooter dans les caribous à grands coups de troncs d'arbres !

Non, c'est pas ça ? Pourtant, ça aurait pu.

Bon tant pis alors. Enfin je n'étais pas si loin que ça, jugez plutôt (nan, ce chien n'a rien fait de mal, c'est une image !) :

Quand l'hiver devient particulièrement rigoureux, les bûcherons canadiens (car à l'époque, tout bon canadien est bûcheron) ne sortent plus de leur cabane. Pourtant, c'est en sortant en plein blizzard que l'un d'eux découvrit ce sport. Ayant oublié son matériel dans le froid, il fut contraint de sortir de la cabane et fut témoin d'un spectacle surprenant : Deux groupes de caribous se faisait face sur le lac gelé avec au milieu, un tatou (Quoi les tatous ne vivent pas au Canada ? Ils ne vivent PLUS au Canada, nuance). Soudain un des caribou lança un coup de bois dans le tatou regroupé sur lui-même pour l'envoyer loin vers une des berges. C'est alors que le bûcheron se rendit compte que de chaque côté des caribous se trouvait un grand terrier de Tatouvore (Quoi ça n'existe pas ? ça n'existe PLUS, nuance !) gardé par un caribou.

Le sport devint humain, les tatous fatigués de prendre des coups migrèrent en Australie et signèrent l'extinction des Tatouvores.

Ca vous va ?

 

- Football américain :

 

Finissons donc par le plus populaire des sports US, le football. Pas la version avec 22 attardés qui tapent dans une balle avec les pieds, non le noble sport américain ou épanouissement rime avec stéroïde (oui, je sais, ça rime pas !).

Il faut savoir que le football a été crée par les indiens, plus particulièrement les cueilleurs de kumquats, qui étaient autrement plus gros à l'époque.

Il était coutume d'y aller par deux car la cueillette était ainsi plus efficace et moins dangereuse. En effet, les kumquats ne poussaient alors que dans les plaines où paissaient les bisons (non, il n'y a pas de faute de frappe, ça vient du verbe paître!). Pourquoi à deux ? Et bien parce que les bisons appréciaient moyennement que l'on touche à leur nourriture (et oui, c'est pas les kumquats qui suivaient les bisons mais le contraire. Vous avez déjà vu un kumquat courir, vous ?) et qu'il chargeait dès qu'il voyait quelqu'un cueillir le fruit.

Ainsi, un était désigné comme cueilleur et lorsque les bisons le chargeaient, il lançait le kumquat par dessus les bêtes à son compère (ou confrère, c'est selon) qui avait intérêt à courir très vite jusqu'au village.

Le "lanceur" était appelé kumquaterback, de Kumquat, le fruit, et Erback, qui veut dire lanceur en indien bien évidemment (lire le tipi de ma mère de Geronimo Pagnol). Par volonté de simplification, le nom devint Quater back.

Par la suite on remplaça les bisons exterminés par des bœufs (pas l'animal, le sportif) chargés aux hormones.

 

 

 

 

 

Merci de votre attention, et à bientôt avec un retour à notre programme classique sur l'histoire des expressions françaises.  

 

Professeur Z


Partager cet article

Repost 0
Published by Professeur Z - dans Professeur Z
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Omega - Le Z
  • Omega - Le Z
  • : Ceci n’a pas vocation à avoir un début, un milieu et une fin. Juste un fil. Soyez comme un ami, ou juste une connaissance. Prenez ceci au vol, à n’importe quel instant et laissez-vous porter, accompagnez.
  • Contact

Pages

Catégories